Comment surmonter un deuil ?

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“Le temps efface tout” vous diront certains. Mais peut-il vraiment venir à bout de la douleur et du chagrin engendrés par la disparition d’un proche ? Perdre un parent, un ami ou même un enfant est en réalité l’une des épreuves les plus difficiles de la vie. Chaque deuil est singulier. Il s’agit d’un cheminement long et complexe qui vise à apprivoiser sa douleur.

Accepter la mort d’un proche demande certes du temps, mais fait aussi appel à notre capacité à puiser dans nos ressources intérieures pour retrouver la joie de vivre. Alors, comment surmonter un deuil et la perte d’un proche ? Avant de vous délivrer les 5 conseils qui vous permettront de faire face au décès d’un proche, il est indispensable d’analyser les nombreuses idées reçues sur le deuil qui nous empêchent d’aller mieux.

Surmonter un deuil, un processus long et complexe

Qu’est-ce que le deuil ?

Le deuil se définit à la fois comme la période qui suit la perte d’un être cher et le processus intrapsychique qui se met en place pour affronter cet événement. Il est synonyme de profonde tristesse et de souffrance, le mot latin dolus (qui signifie “douleur”) étant à l’origine du mot “deuil”.

Le travail de deuil, lui, est un processus conscient qui vise à affronter la disparition d’un proche. Le décès ou la perte d’un être aimé s’accompagne donc toujours d’un processus de deuil, qu’il soit volontaire ou non.

Le deuil peut durer des semaines, des mois voire des années. Lorsqu’un individu est confronté à la mort d’autrui pour la première fois, cela génère irrémédiablement un choc, une multitude d’émotions négatives et beaucoup de questionnements. Bien qu’il soit universel, c’est un événement douloureux auquel personne n’est préparé. Avoir du mal à surmonter un deuil est donc quelque chose de tout à fait normal, quelle que soit la manière dont cela se caractérise.

Chaque deuil est unique

Certaines expressions, couramment utilisées dans notre société, sont très révélatrices de notre rapport à la mort et au deuil :

  • Faire son deuil” comme s’il s’agissait d’une injonction.
  • Guérir d’un deuil” comme d’une maladie.
  • Aller de l’avant après un décès” qui, lui, relèverait forcément d’un passé que l’on cherche à fuir.

Ce qu’il est important de comprendre, c’est que le deuil est une expérience singulière qui n’obéit à aucun schéma prédéfini. Ce processus de cicatrisation et de reconstruction psychique est propre à chacun et peut se heurter à de nombreuses difficultés :

  • Un attachement très fort à la personne disparue.
  • Un décès brutal et inattendu.
  • Un différend ou des non-dits jamais abordés avec le défunt.
  • Un quotidien bouleversé après la disparition d’une personne autour de laquelle notre vie s’organisait.
  • Les pertes secondaires liées au décès (matérielles ou morales).
  • Une vision pessimiste de la vie qui s’aggrave avec la disparition de la personne aimée.

Le processus de deuil peut alors stagner et s’étendre dans le temps. Le chagrin se mue en désespoir et le mal-être s’enracine profondément en soi. On parle alors de “deuil compliqué” voire de “deuil pathologique” lorsque l’intervention d’un professionnel de santé est nécessaire. Conscientiser son deuil et chercher à se reconstruire après la disparition d’un proche est donc essentiel pour prendre soin de sa santé et favoriser son bien-être.

Vaincre les idées reçues sur le deuil

Pour surmonter un deuil le plus sereinement possible, il est indispensable de s’affranchir des croyances sur cette période douloureuse. Bon nombre d’entre elles sont à l’origine de culpabilité, d’incompréhension ou encore d’angoisses.

Idée reçue n°1 : Il faut se changer les idées pour ne plus y penser

Contrairement à ce que l’on pense, entamer un travail de deuil n’est pas synonyme d’oubli de l’événement douloureux et/ou de la personne perdue. Il s’agit plutôt d’intégrer cette disparition à notre vie, de composer avec elle et d’entretenir des souvenirs bienheureux lorsque l’on repense au défunt.

Il est certes primordial de continuer à vivre (sortir, rencontrer d’autres personnes, faire de nouvelles expériences) sans toutefois adopter une stratégie d’évitement de la douleur et du chagrin. Surmonter un deuil, c’est réapprendre à vivre en paix avec un ensemble d’éléments qui ravivent au quotidien le souvenir d’un proche disparu : une musique, une photographie, un anniversaire, une odeur, un vêtement ou encore un moment spécifique dans la journée.

Idée reçue n°2 : C’est le temps qui permet d’apaiser la douleur

Il peut se passer des années voire des dizaines d’années sans qu’un travail de deuil soit correctement réalisé. Le temps, lui, continue de défiler quel que soit votre état émotionnel. Compter sur les jours qui passent pour apaiser la douleur n’est pas suffisant et ne comble pas l’absence de la personne disparue. Accepter la mort d’un proche nécessite un véritable travail de conscientisation de la douleur, d’introspection et de reconstruction morale.

Idée reçue n°3 : Certains deuils sont plus faciles que d’autres

Aurions-nous moins de chagrin s’il s’agit d’une personne plus âgée qui était déjà malade ? Malheureusement, notre peine n’obéit à aucune loi rationnelle. La réaction de chaque individu est par définition singulière et dépend de nombreux facteurs : son histoire, son vécu avec la personne disparue, sa vision de la vie ou encore ses ressources intérieures pour affronter un événement douloureux, voire traumatique. Non : la mort naturelle ou la disparition d’une personne avec laquelle nous étions en conflit ne rendent pas moins difficile un deuil.

Idée reçue n°4 : Plus on pleure, plus on est triste

Sourire, rire aux éclats et faire bonne figure. Voilà une belle manière de dissimuler son désespoir lorsque l’on est en période de deuil. En réalité, ce n’est pas parce que l’on n’exprime pas ses émotions que l’on ne ressent rien. À l’inverse, refouler ses émotions négatives et chercher à préserver les apparences peut démultiplier la douleur face au deuil d’un parent, d’un ami ou de tout autre proche.

Il suffit d’observer la réaction de toutes les personnes qui assistent à un enterrement : certaines n’ont vu le défunt qu’une dizaine de fois mais pleurent à chaudes larmes, tandis que d’autres gardent un visage impassible alors qu’ils étaient bien plus proches de la personne disparue. La capacité à extérioriser ses sentiments n’est pas proportionnelle à l’intensité de son chagrin.

Idée reçue n°5 : Il vaut mieux préserver les enfants par rapport à un deuil

Affronter la mort d’un proche lorsqu’on est adulte est déjà très difficile, alors qu’en est-il pour un enfant ? N’est-ce pas traumatisant pour eux ? Ne vaut-il mieux pas arranger la vérité afin de les préserver ? Pour affronter le plus sereinement possible la disparition d’un être aimé, l’enfant a en fait besoin d’être aidé et accompagné.

Rester évasif et lui dire que la personne décédée est “partie loin”, “s’est endormie” ou “se repose dans le ciel” peut générer de mauvaises interprétations et des angoisses. Trouver les bons mots n’est pas aisé mais constitue une démarche indispensable pour aider un enfant à surmonter un deuil.

Idée reçue n°6 : Le processus de deuil suit 5 étapes successives

Dans la culture populaire, on distingue généralement plusieurs étapes successives dans le processus de deuil en s’appuyant sur de prétendus travaux scientifiques. Néanmoins, ces modèles restent purement théoriques et non empiriques. Par ailleurs, certains d’entre eux sont détournés de leur sens premier, tel que les “5 phases de deuil” citées par la psychiatre américaine Élisabeth Kübler-Ross dans son ouvrage On Death and Dying publié en 1969. Surmonter un deuil se déroulerait en 5 étapes : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation.

Pourtant, ce modèle décrit en réalité les différents états émotionnels constatés par Élisabeth Kübler-Ross chez des personnes devant faire face à l’annonce d’une maladie incurable. Ses études de cas ont donné lieu à de mauvaises interprétations et véhiculent alors désormais une norme infondée dans le processus de deuil.

Idée reçue n°7 : C’est anormal de ne pas avoir fait son deuil un an après

Généralement, on considère que le travail de deuil dure entre quelques mois à un an. Pourtant, au-delà de cette période, le deuil n’est pas forcément considéré comme pathologique. Actuellement, il n’existe aucun délai scientifique qui fasse consensus à ce sujet. Il s’agit plutôt de critères diagnostiques qui doivent alerter sur l’état de la personne qui doit gérer un deuil (troubles anxieux ou dépressifs).

Le deuil est une expérience humaine éprouvante qui connaît des fluctuations dans le temps, avec des hauts et des bas. Personne ne peut ou ne doit vous dicter de standards en la matière.

Idée reçue n° 8 : Il vaut mieux ne pas en parler

Cela part d’un bon sentiment : éviter le sujet pour ne pas remuer le couteau dans la plaie. On se retient alors soigneusement d’évoquer le nom de la personne disparue et on détourne la conversation quand on se rapproche un peu trop du sujet. Cela n’a malheureusement rien de sain car le deuil est édifié en tabou. Cela revient à fuir l’événement douloureux et à le considérer comme indésirable. Pourtant, le plus grand défi d’un travail de deuil, c’est de réussir à se reconstruire en intégrant cette épreuve tout en conservant une vision positive de la vie.

Comment surmonter un deuil : 5 conseils

Si le fait de surmonter la perte d’un proche relève d’un cheminement personnel et se fait à un rythme singulier pour chacun d’entre nous, plusieurs attitudes peuvent faciliter ce travail de cicatrisation. Le travail de deuil doit ainsi permettre d’apprivoiser les émotions et les pensées négatives inhérentes à la disparition d’un proche afin de retrouver un sens à son quotidien et de réussir à investir de nouvelles relations.

Reconnaître et accueillir ses émotions

Faire face à la disparition d’un proche provoque un véritable déferlement d’émotions très difficiles à distinguer et à gérer. Derrière le sentiment “d’avoir mal” se cachent en réalité de nombreuses angoisses et préoccupations : la peur de l’avenir, le manque, la déception, la colère, l’incertitude ou encore la frustration. Avoir des idées noires après un deuil est quelque chose de totalement naturel et fait partie du processus de reconstruction morale.

Il est primordial d’apprendre à reconnaître chaque sensation et chaque sentiment que vous éprouvez suite à un deuil. De cette manière, vous prendrez conscience des blessures qu’il vous faut soigner. S’il est difficile de verbaliser ses émotions et de trouver une oreille attentive, l’un des moyens les plus efficaces reste l’écriture. Ainsi, prenez un carnet dans lequel vous noterez au quotidien vos réflexions. Il sera plus facile de confier vos pensées les plus noires voire les plus honteuses : “Pourquoi me fait-il endurer cela en disparaissant ?” .

Aucune pensée n’est à museler : sentez-vous libre de coucher sur papier chacune de vos idées. Ce carnet vous permettra de vous décharger de toutes les émotions qui vous submergent mais aussi de constater leur évolution au fil du temps. Accompagnez vos écrits de dessins, de photographies ou même de gribouillis si cela vous soulage : laissez vos émotions s’exprimer à travers le mouvement de votre main. L’art-thérapie est un formidable outil pour aider une personne endeuillée.

De la  même manière, lorsque vous vous sentirez prêt, écrivez une ou plusieurs lettre(s) à l’adresse de la personne disparue. Dites-lui tout ce que vous avez sur le cœur, ce que vous n’avez pas eu le temps de lui confier, ce que vous auriez aimé lui dire maintenant qu’elle n’est plus là. Gardez-la, déposez-la dans un endroit symbolique ou détruisez-la : faites appel à votre instinct pour choisir la solution qui vous apaisera le plus.

S’appuyer sur des rituels

Le deuil laisse irrémédiablement un grand vide en nous. Pour le combler, toutes les sociétés ont imaginé différents rituels afin de formaliser et de faciliter cette période douloureuse. Peu importe vos croyances, votre culture, vos traditions familiales ou votre religion : il existe mille et une manières de traverser sereinement un deuil grâce à une cérémonie, un discours, un geste ou un moment symbolique.

Le rituel indique un changement temporel. En ce sens, il permet de marquer l’épisode douloureux et surtout de le délimiter dans le temps. Ce n’est pas parce qu’un enterrement ou un discours d’adieu se termine que votre peine s’évanouit. Cependant, mettre en place un rituel funéraire est l’occasion de rendre hommage au défunt et de reconnaître symboliquement sa disparition.

Ces moments de rituels peuvent s’apparenter à une véritable libération lorsqu’ils sont porteurs de sens. Vous aurez ainsi l’impression de pouvoir “agir” de manière constructive au lieu de vous sentir dépassé et impuissant face à cette situation.  À vous de choisir et de créer un rituel personnalisé de deuil, en mémoire de la personne disparue :

  • Allumer une bougie pendant un mois à une heure précise.
  • Planter un arbre ou une fleur dans votre jardin pour symboliser la renaissance.
  • Organiser une cérémonie personnalisée et plus intime que les funérailles publiques.
  • Façonner et conserver une boîte à souvenirs en collectant différents objets en lien avec le défunt.

Il s’agit d’un moment privilégié pour exprimer ce que l’on a sur le cœur et pour dire au revoir à la personne décédée. Le rituel personnel de deuil peut donc avoir de réelles vertus thérapeutiques, voire cathartiques.

Transformer les émotions négatives en pensées positives

La perte d’un proche laisse nécessairement place à une période très difficile où l’on peut se laisser submerger par des idées noires. L’abattement et le découragement peuvent freiner considérablement votre processus de reconstruction. Le quotidien devient alors pesant et plus rien ne semble avoir de sens. La moindre tâche s’apparente à un effort herculéen et cela vous dissuade de vous investir davantage .

Pour vous émanciper de ce cercle vicieux, cultivez votre résilience et changez votre regard sur les changements qui interviennent dans votre vie. Au lieu de les considérer comme des bouleversements dans votre existence, apprenez à les entrevoir comme des défis qui vous feront grandir. La disparition d’un proche est un événement inévitable que nous aurons tous à vivre au moins une fois. Adopter un état d’esprit positif est alors essentiel pour trouver comment surmonter un deuil.

Dès qu’une pensée négative fait irruption dans votre esprit, essayez de la compenser avec une idée motivante et enthousiaste. Dressez la liste de tout ce que vous aimiez chez la personne que vous avez perdue et de tous les bons moments passés ensemble. Il ne s’agit pas vous morfondre sur leur perte mais plutôt d’éprouver de la gratitude envers cette relation passée que personne ne pourra vous enlever.

De la même manière, apprenez à vous projeter positivement dans le futur. Lors d’un deuil, il n’est pas rare de penser trop fréquemment à la mort et d’angoisser à ce sujet. Prendre conscience que nous sommes mortels peut engendrer des pensées négatives telles que “À quoi bon ?” ou encore “Cela ne sert à rien vu que je peux disparaître moi aussi du jour au lendemain !”.

Il est donc primordial de prendre le contrepied de cette vision pessimiste en s’investissant dans ce qui nous rend réellement heureux. La vie est courte : que pouvez-vous mettre en place pour en profiter et être fier de vous ? Un deuil peut totalement bouleverser le sens que l’on donne à sa vie.

Bien s’entourer

Le deuil peut constituer une période de grande solitude. Notre entourage ne sait pas toujours comment agir et quel discours adopter, si bien que l’on finit par s’isoler pour “faciliter” cette gêne. Toutefois, s’il est important de prendre du temps pour soi et de cultiver son jardin intérieur, renouer avec la vie après la perte d’un proche nécessite de l’aide.

C’est la présence d’autrui, même silencieuse, qui nous permet de garder un lien avec la vie quotidienne qui suit son cours. Il est d’ailleurs très difficile de constater que malgré la perte d’un proche la Terre continue de tourner, mais cela est indispensable pour avancer. Même si cela ne vous paraît pas très naturel de continuer à avoir des interactions sociales, faites en sorte de voir régulièrement d’autres personnes afin que vous puissiez justement constater que “la vie continue”.

Entourez-vous de personnes bienveillantes et attentives à vos besoins. Finalement, c’est dans ce genre d’épreuve très éprouvante que l’on reconnaît les personnes sur qui il est possible de compter. Vous constaterez qu’à l’issue de cette période douloureuse, vous aurez renforcé les liens avec les personnes qui vous auront soutenu et aidé. Voilà de quoi alimenter votre état d’esprit positif : à chaque difficulté, vous découvrirez qui sont les personnes qui méritent votre confiance et votre affection.

Oser investir d’autres relations

Affronter la perte d’un proche, c’est remettre en question tout ce que l’on a investi en lui. Le temps, l’amour ou encore ses projections pour l’avenir. Ce détachement peut être vécu de manière très traumatisante et peut conduire à des difficultés affectives. Nous nous rendons compte qu’une relation est faillible, qu’elle peut s’interrompre d’un jour à l’autre et que l’on perd une part de soi en voyant disparaître la personne aimée. C’est un profond déchirement. Ainsi, pourquoi s’attacher à de nouvelles personnes alors que l’on court le risque de les perdre à nouveau ?

De la même manière qu’un état d’esprit résilient vous fera accepter la mort comme partie intégrante de la vie, la pensée positive s’applique aussi pour vos futures relations. Pour être heureux et éprouver à nouveau de la joie, du désir, de la motivation ou de l’enthousiasme, vous devez apprendre à investir d’autres relations après un deuil.

S’attacher à quelqu’un après un deuil nécessite toutefois d’être prêt à s’ouvrir de nouveau aux autres. Il est important d’effectuer au préalable un travail de désinvestissement de la personne disparue pour ne pas chercher à compenser le manque à travers autrui. Prenez le temps d’affronter le sentiment de solitude et de vide que vous éprouvez suite au deuil. C’est seulement à ce moment-là que vous vous sentirez prêt à vivre sereinement de nouvelles relations.

Réussir à surmonter un deuil avec le temps et la résilience

En définitive, le temps mais surtout un état d’esprit résilient pourra vous aider à savoir comment surmonter un deuil et la perte d’un proche. Gardez à l’esprit que l’état de détresse dans lequel vous vous trouvez fait suite à une situation extrêmement difficile à vivre pour un être humain. Soyez bienveillant envers vous-mêmes et donnez-vous les chances de vous reconstruire.

Affronter la mort ou la disparition d’un proche pour la première fois changera irrémédiablement votre vision de la vie. Emparez-vous de cette épreuve pour trouver le sens que vous souhaitez donner à votre existence et pour développer vos ressources intérieures : « Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l’ennemi, cherchez l’enseignement. » (Mikao Usui).

Pour aller plus loin : De l’autre côté des larmes – Guide pour une traversée consciente du deuil, de Suzanne Pinard.

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