Et si notre alimentation avait une fonction bien plus importante que d’agir sur notre poids et notre physique ?
Si changer d’alimentation vous permettait de vous retrouver avec vous-même ? De gagner en confiance en vous, d’augmenter votre clarté d’esprit, d’améliorer votre productivité, d’augmenter votre niveau d’énergie et de bonheur (les deux étant liés) ?
De voir plus clairement votre mission de vie, et enfin, d’être connecté à votre conscience supérieure et vos intuitions, la changeriez-vous ?
Parce que changer son alimentation, c’est bien plus que tout cela. C’est comprendre que ce que l’on met dans notre bouche, ce que l’on mange, a énormément d’impact sur notre quotidien. Cela agit sur qui nous sommes, certes physiquement, mais également mentalement, émotionnellement et spirituellement.
Cet article vous expliquera comment :
- Changer son alimentation, c’est aussi bichonner sa spiritualité
- Augmenter vos capacités personnelles en changeant votre alimentation
- Changer son alimentation pour se changer soi-même
1. Changer son alimentation, c’est aussi bichonner sa spiritualité
« Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine » disait Pierre Teilhard de Chardin, auteur, philosophe et scientifique réputé. En effet, notre monde est régi par l’énergie, tout n’est qu’énergie et vibrations ; même les matières les plus solides ne sont que de l’énergie compactée (E = mc²).
Il est impossible de le voir avec nos yeux qui nous limitent, mais il est très facile de le comprendre lorsque nous prenons en exemple le Wi-Fi ou le téléphone :
- Comment un appareil mobile (smartphone) peut-il retransmettre à une autre personne qui se trouve à 10 000 kilomètres de nous ce que nous sommes en train de lui dire, sans même qu’il y ait un fil qui les connecte ? Grâce aux ondes et aux vibrations.
- Comment le Wi-Fi ou même le Bluetooth peut-il connecter un appareil à un autre, encore une fois sans qu’il y ait de connexion physique ? Grâce à l’énergie, aux ondes et aux vibrations.
Les cellules de notre corps fonctionnent également sur des vibrations. Plus ces vibrations sont élevées, plus elles sont connectées à l’intelligence universelle (appelée aussi Dieu, la source, ou d’autres façons suivant les croyances).
À l’inverse, si les cellules ont une vibration très basse, elles sont complètement déconnectées de l’intelligence universelle et fonctionnent à l’envers.
Le taux vibratoire
Chaque lieu, chaque objet, chaque personne, chaque chose dispose de ce qu’on appelle un taux vibratoire (niveau d’énergie) qui lui est propre et mesurable en unités Bovis. C’est ce qui va différencier les capacités d’une personne à l’autre, le ressenti d’un lieu à un autre, d’un objet à un autre, ou de toute chose par rapport à une autre.
Les aliments ont donc également un taux vibratoire différent selon la façon dont ils ont été cultivés. Un aliment cultivé d’une façon qui se rapproche le plus du naturel, un aliment biologique par exemple, n’aura pas du tout le même taux vibratoire qu’un aliment conventionnel rempli d’engrais et de produits chimiques.
Mais au-delà d’impacter simplement notre santé à cause des produits et engrais chimiques, le taux vibratoire d’un aliment va également impacter notre propre taux vibratoire.
Eh oui, le corps s’ajuste en permanence en fonction de ce qu’il reçoit. Plus l’on se nourrit d’aliments avec une vibration très basse, plus nous prenons le risque d’être en mauvaise santé, faisant par la même occasion complètement chuter notre taux vibratoire.
Et si notre taux vibratoire chute, tout s’effondre. Santé, conscience, énergie, bonheur, harmonie, joie, intuitions, foi, capacités physiques et mentales (et j’en passe) seront gravement mis en difficulté.
2. Changer son alimentation pour augmenter ses capacités personnelles
Une fois carencée et baignant dans des déchets, une cellule ne peut plus faire son « travail » comme elle le devrait. C’est là que le mauvais sens s’installe.
Le mauvais sens, c’est aller à l’encontre de la vie. C’est la haine, la peur, la tristesse, le doute, les conflits, les guerres, les violences, les maladies, l’inconscience, les idées noires et destructrices.
À l’inverse, le bon sens, c’est la santé, ce sont des idées claires, créatives et constructives. C’est la foi, la paix, l’amour, la réussite, la confiance en soi, la joie, l’abondance et une conscience très élevée.
Essayez donc de mettre du gasoil dans une voiture à essence : vous vous en doutez, elle ne va pas rouler très longtemps. Elle broutera, fumera blanc et finira par caler pour ne plus redémarrer. De la même manière, en apportant au corps un carburant qui n’est pas adapté, il ne pourra pas « rouler » très longtemps.
Il n’aura que très peu d’énergie (le corps broutera), il finira par faire de violentes crises d’élimination (il fumera blanc), comme des allergies, des selles liquides, du psoriasis, de l’eczéma ou bien d’autres.
Il finira par rendre son hôte dépressif et négatif et déclenchera peut-être, par la suite, une crise d’épilepsie, la maladie d’Alzheimer ou une autre maladie dégénérative (il calera plusieurs fois). Ces maux seront le résultat d’un dysfonctionnement du corps, incapable d’éliminer les déchets accumulés, qui finiront par stagner dans le sang et le cerveau.
Puis, il finira par ne plus redémarrer du tout, et s’éteindra dans des souffrances qui n’auraient pas eu lieu si son carburant, son alimentation, avait été changé bien avant.
Comme dit plus haut, changer son alimentation impacte bien plus que notre poids et notre physique. C’est véritablement se métamorphoser pour augmenter son potentiel, pour réactiver son ADN et s’en servir afin d’améliorer notre vie.
Réactiver son ADN et son potentiel
Changer son alimentation, c’est réactiver son ADN. L’ADN, c’est ce qui fait de nous ce que nous sommes, ce qui façonne notre personnalité, nos traits de caractère et nos capacités, mais aussi ce qui nous différencie des autres.
Il est directement relié à notre niveau de conscience. Qu’est-ce qu’un niveau de conscience ? La conscience, c’est notre perception des choses qui nous entourent, ainsi que la perception et la compréhension du monde dans lequel on vit ; c’est un taux vibratoire.
Il existe différents niveaux de conscience. Par exemple, un animal est dans un état simple de conscience : il est capable d’aller chercher la balle que vous lui jetez ou d’aller à son panier si vous lui demandez. Il réagit en fonction du monde extérieur, mais n’est pas capable d’analyser son monde intérieur. Il sait qu’il est à un endroit sans vraiment le conceptualiser.
Ce qui différencie les humains des chiens, par exemple, c’est que nous sommes capables de regarder notre monde intérieur. Nous sommes dans ce que l’on appelle un état de conscience de soi.
Seulement, il existe plusieurs niveaux de conscience qui nous mènent toujours plus haut, que l’on appelle le degré de conscience supérieur, la conscience divine ou encore la conscience cosmique.
Quant au degré de conscience le plus bas, c’est un degré de conscience simple : la conscience dicte la façon dont une personne vit. Elle est complètement différente du niveau d’intelligence. Vous pouvez trouver des personnes très intelligentes, mais pour autant très peu conscientes. Ou encore des personnes très jeunes, beaucoup plus conscientes que des personnes plus âgées.
Notre niveau de conscience va dicter toute notre vie et sa qualité. Il va définir la qualité de nos pensées, nos passions, nos envies, notre contribution au monde et bien d’autres facteurs. Et le principal facteur qui agit sur lui, c’est ce que l’on mange.
3. Changer son alimentation pour se changer soi-même
Changer son alimentation, c’est prendre conscience de toutes ces informations et les intégrer, puis s’en servir pour évoluer. Comme dit plus haut, ce que l’on mange a directement le pouvoir de nous élever ou de nous rabaisser.
Chacun est bien sûr libre de faire ce dont il a envie, mais qui d’entre nous n’a pas envie d’avoir une vie épanouissante et un état de joie et de bonheur constants, malgré les difficultés rencontrées tout au long de la vie ?
Nos choix alimentaires agissent aussi sur nos pensées et notre mental dans sa globalité, car l’intestin est directement relié au cerveau par un nerf appelé le nerf vague. Dans l’intestin se trouvent des millions de neurones, semblables à ceux que nous avons dans le cerveau, qui y sont directement reliés par le nerf vague. Autrement dit, ce qui se passe dans l’intestin influence notre mental.
C’est d’ailleurs ce phénomène qui explique qu’une personne effrayée peut avoir, par exemple, des maux de ventre. C’est aussi ce qui explique que la maladie de Parkinson pourrait commencer d’abord dans l’intestin. Selon de récentes études, des protéines appelées « amyloïdes » s’y créeraient et s’agglutineraient au niveau des neurones intestinaux, comme une grappe de raisin.
Ce sont les mêmes protéines que l’on retrouve dans le cerveau de personnes atteintes de maladies neurodégénératives. D’après cette étude, ces protéines sont présentes dans l’intestin à cause d’une consommation de mauvaise nourriture, parfois près de 10 ans avant de se diffuser dans le cerveau. L’intestin et le cerveau étant liés, cela expliquerait leur présence tant dans l’un que dans l’autre.
Changer son alimentation implique-t-il d’arrêter complètement tous les petits plaisirs qui nous font envie ? Je ne pense pas. Il s’agit plutôt de simplement savoir comment bien s’alimenter et en conscience, puis de l’adapter à son quotidien, en s’autorisant de temps en temps ce qui nous fait plaisir.
Cet article “3 raisons insoupçonnées de changer son alimentation” est un article invité d’Anthony Yvars, du blog « Le régime sans régime ».







Bonjour,
Article pertinent qui met en exergue le lien entre l’alimentation et le bien-être.
Beaucoup d’éléments ont été énoncés sur l’alimentation et je permets d’ajouter une sorte d’ouverture à cet article :
– la façon de consommer est aussi à remettre en question. Doit-on toujours manger à des heures précises ?
– Qu’apporte le jeûne intermittent dans notre façon de consommer ?
– Comment savoir si on mange par habitude, par émotion ou par devoir ?
Toute cette analyse supplémentaire à la vôtre pourrait amener chaque personne à une alimentation équilibrée et saine.
Bonjour Fatimata et merci de ton retour sur l’article et les ajouts que tu y a apportés.
Pour t’apporter ce que je pense également, manger à des heures précises n’est pour moi pas une obligation, simplement par le fait que le corps n’est pas réglé comme une horloge et par le fait que l’on devrait manger simplement quand il nous le réclame, autrement dit quand on a faim.
Concernant le jeûne intermittent ou le jeûne en règle générale, je trouve cela très intéressant. On sollicite tellement notre corps aujourd’hui, qu’on ne lui laisse plus le temps de se réguler par des moments où justement on ne va rien lui apporter à manger. D’ailleurs, au niveau spirituel également, le jeûne à de véritables points positif en nous permettant d’élever notre conscience et d’atteindre plus de sagesse.
En effet, reconnaître pourquoi on mange permet certainement de mieux manger. À chacun de faire un travail sur soi afin de comprendre s’il mange par habitude, par émotion ou par devoir. Personnellement, si je ressens le besoin de manger alors que je n’ai pas forcément faim, c’est souvent l’ordre d’une émotion.
Par devoir et habitude serait le fait que je mange toujours aux mêmes heures sans pour autant avoir faim.
Merci encore pour ton retour :-)
Belle journée à toi,
Anthony