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Comment arrêter le harcèlement au travail ?

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Maj le
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L'essentiel en 30 secondes

L'essentiel en 30s

Le harcèlement au travail est une manipulation toxique qui cible les profils compétents, mais dont il est possible de se libérer. Découvrez comment reprendre le contrôle de votre vie professionnelle grâce à ces stratégies d’autodéfense psychologique :

  • Documentez systématiquement chaque agissement pour sortir de l’emprise et vous constituer un dossier solide.
  • Appliquez une communication factuelle en 3 temps pour imposer vos limites sans céder au piège émotionnel.
  • Brisez votre isolement en cherchant du soutien extérieur pour protéger votre santé mentale avant tout.
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« Si certaines personnes essaient de vous rabaisser, cela signifie que vous êtes au-dessus d’elles. » – Anonyme

Le harcèlement au travail est un sujet très tabou en société. Il est évident qu’aucune entreprise ne souhaite ébruiter ce genre d’affaires qui risquent de ternir son image. Pourtant, il est important d’éclaircir les mécanismes pervers qui y sont associés, et surtout d’apporter des solutions pour s’en sortir.

Avant tout, il faut savoir que le harcèlement est une pratique extrêmement répandue. Près de 3 salariés sur 10 ont été un jour harcelés sur leur lieu de travail, et plus d’un tiers ont été témoins d’une scène de harcèlement.

Que vous soyez un homme ou une femme, un ouvrier ou un cadre supérieur, dans le public ou dans le privé, le harcèlement existe toujours dans les mêmes proportions. Ainsi, c’est une situation à laquelle vous risquez un jour d’être confronté(e).

Je ne parlerai pas ici du harcèlement sexuel, qui est une forme particulière de harcèlement touchant principalement les femmes, mais bien du harcèlement moral en général.

Qu’est-ce que le harcèlement ?

C’est une ultime manipulation mentale visant à détruire un individu. Pour cela, le harceleur ne cesse de répéter des comportements hostiles et persistants jusqu’à obtenir une dégradation des conditions de travail, de la dignité, de la santé physique ou psychique, ainsi que du devenir professionnel de sa cible.

Contrairement à la croyance populaire, les personnes harcelées ne le sont pas parce qu’elles sont considérées comme « faibles » ou « trop émotives/sensibles », mais bel et bien parce qu’elles sortent du lot.

C’est bien souvent leur non-conformité par rapport à l’image de l’entreprise ou aux collègues qui dérange, que ce soit en raison de leur aisance à communiquer, de leur personnalité, de leur couleur de peau ou de leur sexe.

Le harcèlement peut également être le fait d’une seule personne ou, plus généralement, d’un groupe. Il peut aussi être institutionnel, découlant d’un management pervers, de privatisations, ou encore d’une volonté d’asservir un subordonné syndiqué ou récalcitrant.

Le but du harcèlement est donc d’humilier une personne, de la faire taire, pour qu’elle devienne la risée de tous et le bouc émissaire de l’entreprise. Généralement, l’objectif final est de la pousser à la démission.

Les motifs du harcèlement sont toujours liés à la peur chez le harceleur. La cible peut menacer sa place ou ses habitudes de travail. Parfois, c’est simplement parce que le salarié coûte trop cher à l’entreprise, qui préfère embaucher des stagiaires non rémunérés à la place des plus anciens.

La cible est très souvent un salarié expérimenté, qui possède énormément de compétences et d’expertise dans son domaine, ou bien les insoumis (personnes syndiquées, ou refusant des tâches et des comportements contraires à leurs valeurs). C’est donc tout l’inverse d’une personne en situation de « faiblesse ».

L’entourage personnel n’est pas forcément au courant de ce qui se passe au travail, le harcèlement s’opérant rarement en public. D’autre part, à force de plaintes à ce sujet, l’entourage peut finir par considérer la cible comme un boulet ou un poids. C’est précisément à ce moment-là que le harceleur a réussi sa mission d’isolement.

Les collègues de travail ne sont souvent pas d’une grande aide, soit parce qu’ils ne perçoivent pas le harcèlement, soit parce qu’ils ont peur d’être harcelés à leur tour, ou encore parce qu’ils ont été convaincus par le harceleur que la cible est le véritable problème.

Après un temps de résistance, la victime qui perd tout soutien s’effondre peu à peu, finit par croire aux critiques du harceleur et sombre en dépression.

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Qui sont les harceleurs ?

Les harceleurs sont rarement des pervers narcissiques ou des psychopathes cliniques, contrairement à ce que croient beaucoup de personnes.

C’est souvent Monsieur ou Madame Tout-le-Monde. Il s’agit fréquemment de supérieurs hiérarchiques qui abusent librement de leur pouvoir sans être inquiétés, parfois dans le cadre d’une stratégie de restructuration d’entreprise.

Cela pousse parfois certains managers à se charger de cette basse besogne, en essayant d’évincer un maximum de salariés de l’entreprise et/ou de forcer la productivité à la hausse, quitte à les mener jusqu’au burn-out.

D’après le psychiatre et psychologue Heinz Leymann, il existe environ 45 agissements liés au harcèlement en entreprise. Ils peuvent être regroupés en 5 grandes catégories :

  1. Les agissements visant à empêcher la cible de s’exprimer : le harcelé est constamment interrompu, son travail et sa vie personnelle sont critiqués, il est ignoré ou l’on refuse tout contact avec lui, etc.
  2. Les agissements visant à isoler la cible : le harcelé est relégué à un poste de travail éloigné, ses collègues ont interdiction de lui parler, il est mis au « placard ».
  3. Les agissements visant à déconsidérer la cible auprès de ses collègues : le harcelé est victime de rumeurs, raillé pour ses défauts physiques ou psychologiques, ses convictions politiques ou religieuses, son travail est évalué de façon inéquitable, etc.
  4. Les agissements visant à discréditer la cible dans son travail : le harcelé est privé de toute occupation, confiné à des tâches absurdes et inutiles, ou poussé à effectuer des travaux humiliants ou très supérieurs à ses compétences pour le mettre en échec.
  5. Les agissements visant à compromettre la santé de la cible : le harcelé est contraint à des activités dangereuses et nuisibles pour sa santé, agressé physiquement ou sexuellement, son travail est intentionnellement saboté, ou des dégâts sont occasionnés à son domicile.

On peut ajouter à cela que la communication lors d’un harcèlement n’est pas une vraie communication. C’est un flot de critiques ou de remarques négatives sans discussion ni remise en question possible. Ainsi, débattre avec le harceleur n’est ni une option valable, ni un moyen de s’en protéger.

Comment se défaire du harcèlement ?

Tout d’abord, il est capital de réagir le plus vite possible. Plus le harcèlement perdure, plus les traumatismes et les séquelles psychologiques seront profonds. Si vous avez remarqué ou vécu l’un des 45 agissements décrits plus haut sur votre lieu de travail, ne faites pas comme si de rien n’était par honte ou par déni.

Si vous avez un jour été victime de harcèlement ou que vous l’êtes actuellement, voici 5 méthodes concrètes pour vous en sortir :

1. Gardez une trace du harcèlement

Nous avons tous tendance à vouloir oublier les événements négatifs ou traumatiques, à les refouler au fin fond de notre esprit en faisant comme s’ils n’avaient jamais existé. Hélas, l’inconscient n’oublie rien. Si les situations traumatiques s’accumulent, vous risquez un beau jour de « craquer » sous le poids de ces émotions non traitées.

Le meilleur moyen d’agir contre le harcèlement est, au contraire, d’en prendre note.

Enregistrez les altercations avec votre portable ou un dictaphone (pour votre usage personnel), ou écrivez sur papier les situations précises qui se sont produites durant la journée.

D’une part, cela pourra servir de preuve à l’encontre du harceleur par la suite. D’autre part, cette mise à distance vous évitera d’endosser la responsabilité du harcèlement.

En consignant en détail tout ce qui vous arrive, vous regagnez le contrôle de la situation. Bien entendu, il ne faut pas laisser durer le harcèlement sous prétexte d’amasser plus de « matière », sous peine d’exploser en plein vol.

Gardez consciencieusement tout ce que vous avez réuni dans un dossier confidentiel. En cas de licenciement, vous disposerez de supports tangibles sur lesquels vous appuyer pour vous défendre et négocier.

2. Faites-vous soutenir par votre entourage

Puisque l’un des objectifs du harceleur est de vous isoler, il est impératif que vous obteniez du soutien. Que ce soit auprès de votre famille, de vos amis, de psychologues, de médecins ou d’un coach de vie, cherchez de l’aide en dehors de votre lieu de travail. Ne restez surtout pas seul(e) face à cette épreuve.

Ce sera d’ailleurs l’occasion de leur montrer les notes ou enregistrements que vous avez compilés.

Au-delà du soutien moral indispensable, ces personnes extérieures pourront vous donner des pistes pour briser ce cercle vicieux et appuyer votre démarche auprès de la médecine ou de l’inspection du travail.

De même, évitez de vous retrouver seul(e) avec le harceleur au bureau. Autant que possible, restez en présence de collègues ou de témoins (qu’ils soient vos alliés ou non). Cela limitera le champ d’action de votre agresseur et rendra ses agissements plus visibles aux yeux de tous (voir le point n°4).

3. Demandez la médiation d’un supérieur

Si le harcèlement est le fait d’un collègue, il est toujours possible de faire appel à la médiation d’un manager ou d’un supérieur hiérarchique.

Bien que la majorité d’entre eux soient réticents à gérer ce type de conflits, vous pouvez les persuader d’intervenir en utilisant des arguments strictement professionnels.

Par exemple, évitez de décrire les violences psychologiques que vous subissez, car le harceleur tentera de vous faire passer pour une personne « vulnérable » ou « trop sensible ».

Expliquez plutôt que le refus de collaborer de ce collègue met en péril la qualité du travail de l’équipe, entrave la livraison d’un projet dans les temps, ou vous empêche tout simplement d’accomplir vos missions.

Ainsi, le manager aura des raisons tangibles d’intervenir, car le problème impacte directement la productivité de l’employeur, et non plus seulement votre bien-être personnel.

4. Restez calme et utilisez des réponses courtes

Le harceleur n’aura de cesse de vous piquer jusqu’à ce qu’il obtienne une victoire sur vous. Cette victoire se manifeste généralement par une crise émotionnelle (énervement, impulsivité, colère, larmes…) qu’il s’empressera d’utiliser contre vous.

Pour contrer cela, prenez de la distance avec vos émotions et agissez de manière rationnelle et dépassionnée.

Comme expliqué précédemment, argumenter ou vous justifier face à un harceleur ne fera que lui donner du grain à moudre.

À la place, il est plus stratégique de le mettre face à ses propres contradictions : « Pourquoi hurlez-vous / me coupez-vous la parole / m’ignorez-vous ? ». En présence de témoins, l’agresseur passera pour une personne instable ou immature.

Une autre technique redoutable consiste à couper court aux agissements avec une réponse factuelle en 3 temps :

Par exemple : « 1. Vous m’empêchez de m’exprimer. 2. Cela me déplaît. 3. Je mets donc fin à cette entrevue. »

  • Le point 1 correspond à une courte description factuelle de la situation.
  • Le point 2 correspond à l’expression de vos limites.
  • Le point 3 correspond à la conséquence immédiate.

Si le harceleur insiste, réitérez calmement : « 1. Vous m’empêchiez de parler, maintenant vous m’empêchez de partir. 2. Je ne tolère pas cette situation. 3. Je m’en vais. »

Ce type de réponse permet d’instaurer une frontière étanche autour de vos émotions et ne laisse aucune prise au harceleur pour répliquer. On retrouve cette excellente structure d’affirmation de soi dans la méthode de communication de Gordon.

S’il y a des témoins, n’hésitez pas à décrire la situation à voix haute et avec neutralité. En verbalisant les non-dits, vous sabotez la stratégie du harceleur et vous prenez les témoins à partie de manière factuelle.

5. Demandez de l’aide aux autorités compétentes

Si le harcèlement provient d’un supérieur hiérarchique intouchable, ou si la direction fait la sourde oreille bien que vos plaintes soient documentées, il ne sert à rien de s’accrocher à ce poste.

La situation ne changera pas par magie. Et même si le harceleur finissait par se lasser ou par démissionner, cela n’effacerait en rien les lourdes séquelles psychologiques accumulées.

Travailler la boule au ventre n’est pas viable, ni à court terme, et encore moins à long terme. La meilleure issue est souvent de négocier un licenciement propre ou une rupture conventionnelle avec indemnités, pour ensuite rebondir dans une entreprise saine qui sanctionne ce genre de dérives.

Attention : si ce supérieur vous contraint à des tâches dangereuses, vous agresse physiquement ou sexuellement, il est impératif d’alerter immédiatement la police, la médecine du travail et l’inspection du travail pour signaler un acte délictueux. Ne jouez pas aux héros, votre sécurité prime sur le reste.

Même si vous parveniez à repousser physiquement l’agresseur, il utiliserait son statut pour vous faire porter le chapeau. Si vous êtes agressé(e) et que personne ne semble réagir [l’Effet du témoin], désignez clairement une personne proche et donnez-lui une directive précise : « Je me fais agresser, appelez la police ! »

Conclusion

Le harcèlement moral n’est pas une fatalité ni un sujet à prendre à la légère. Des millions de carrières et de vies personnelles sont chamboulées ou détruites par ce qui, de l’extérieur, semblait n’être qu’une « petite remarque » de temps à autre. C’est la cause d’un nombre incalculable de dépressions sévères et même de suicides.

Si la situation devient insoutenable pour votre santé mentale, quittez votre emploi. Rien ne mérite de sacrifier votre équilibre, et rester plus longtemps reviendrait à tendre le bâton pour vous faire battre.

Cependant, j’espère qu’en maîtrisant ces stratégies d’autodéfense psychologique, vous serez mieux armé(e) pour identifier, désamorcer et vous protéger face à ces comportements toxiques, malheureusement encore trop fréquents dans le monde de l’entreprise.

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Adam Fartassi

Hypnothérapeute passionné de développement personnel, je vogue sur le web pour vous transmettre les meilleures méthodes pour changer de vie. Visez l'excellence, et renouez aujourd'hui avec votre fabuleux potentiel !

6 Commentaires

  1. Avatar photo
    Maxime

    Mettez lui une bonne claque dans la gueule, et si on vous dit quelque chose, répondez que vous vous êtes défendu contre son agression.
    C’est con à dire, mais ça trainera pas et ce sera vite réglé.

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  2. Avatar photo
    Sun

    Très bons conseils merci ! ????
    harceler au travail à une époque on m’a muté cette harceleur continuait à distance à me calomnier résultat contrat non reconduit.
    Lors d’une formation ma formatrice avait mis tout le groupe contre moi un dossier complet à refaire suite à un problème de clé à 1 mois du diplôme aucun encouragement au contraire réflexion elle m’a même fait passer mon examen blanc dans des conditions illégales
    j’ai repasse mon examen dans de vrai conditions refais mon dossier complet me suis fait adopter par un autre groupe une autre formatrice qui m’ont soutenu moralement et j’ai eu mon diplôme même moi quand j’y pense je sais pas comment j’ai fais et un stage avec une maîtresse de stage qui me gueulait dessus rentrer quand j’étais au WC me mentait se contredisait m’a bloqué dans la réserve elle a craquait avant moi je lachais rien disait a tous qu’elle était toujours en train de gueuler harceler…
    Elle m’a jette au bout de 10 jours j’étais soulagée ????
    Ensuite ensuite 3 semaines de vacances pour récupérer en plus de mes camarades.
    Impossible de communiquer elle savait que gueulait une malade !
    Autre stage la le popon l’autre Pete une durite et répète calomnie mensonge insultes sur moi impossible de l’arrêter je suis vite partie elle me retenait par ses flots de paroles le délire complet plus jamais revenue je connais la suite une fois que le masque est tombait le harceleur ne s’arrête plus une folle…
    je suis allée voir mon médecin arrêt repos bien méritée !
    D’où sortent tout ces dingues vraiment des équilibrés puis je suis tetue je n’accepte pas qu’on me parle comme un chien ne respecte pas mes droits etc
    Je respecte les autres je sais m’adapter apprends vite etc mais pas dans des conditions malsaines la ma tension monte etc…
    Quoi qu’il arrive je tiens à ma santé mentale et physique je conseilles comme vous a tous de réagir vite médecin du travail.. voir partir.
    l’entourage difficile souvent pour eux de comprendre mais une insultes un dénigrement un comportement c’est comme une giffle un coup de poing mais comme on a pas de traces c’est passe à autre chose tu rumines double peine.
    Un conseil allez vers ce qu’il vous comprenne et soutiennent et laissez les autres de côtés car c’est épuisant d’expliquer se justifier qu’on est victime en colère triste fatigué et qu’on a besoin d’être soutenu et écouté et non pas critiquer juger ou fuis alors qu’on est innocent on choisit pas d’être une proie si le harceleur qui vous choisie et vous lâche pas tant que vous êtes là.
    Votre présence est pour lui inssuportable pour moi ces gens sont fous et la majorité était des pervers vicieux manipulateurs menteurs jusqu’à la moelle ils ont pas de vie alors foutre en l’air là vie des autres ça les éclates vous voir réussir heureuse sympa être appréciée ou refuser de vous soumettre ils supportent pas alors ils harcèlent des jaloux frustrés petites personnes pour moi jamais content toujours en train de critiquer se plaindre ou péter des durites !
    C’est pas des adultes c’est des enfants débiles et très toxiques pour les gens sains et tellement different.
    Le pire c’est que certains sont harcelés maltraités abusés et ils le savent même pas tellement la soumission et l’obéissance font parties de leurs personnalités !
    Moi rebelle si on me cherche des poux ou je fuis si ça vaut pas le coup mais pas un caniche ! ????

    Répondre
  3. Avatar photo
    Broeders

    Merci pour ces mots justes et une vision claire que vous partagez généreusement !

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  4. Avatar photo
    Adam Fartassi

    Bonjour Isabelle,
    Je comprends que votre situation est difficile actuellement, et vous avez déjà eu le courage de porter cette affaire devant la justice.

    Dans un premier temps, vous pourriez déjà vous changer les idées en faisant du sport, ou une activité qui vous plaît, dès que vous rentrez du travail. Pour ne pas rester à ressasser cet environnement négatif, même chez vous.

    Puis, dans un deuxième temps, de chercher des offres d’emplois qui s’approchent le plus du domaine dans lequel vous êtes et qui vous plaisent. N’hésitez pas à envoyer des CVs, même si vous pensez que cela pourrait échouer, vous pourrez d’ailleurs toujours apprendre sur le tas si cela réussi.

    Si vous voulez changer de branche complètement, renseignez-vous sur les opportunités que vous pouvez avoir. Dans tous les cas, votre expérience dans cette collectivité territoriale n’est pas vaine et doit être notée dans votre CV. Rapprochez-vous de Pôle emploi ne serait-ce que pour avoir des conseils sur des secteurs qui pourraient mieux vous convenir.

    En espérant que votre situation se résolve rapidement,
    Adam.

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  5. avatar par défaut
    Isabelle La Flamincke

    D’ici qq semaines, un recours sera effectué au TA mais pendant ce temps. Je m’enfonce dans la perte de sens de mon travail et je perds quotidiennement confiance et estime. A dire vrai, j’oscille entre la dépression et la déprime.
    De plus, je suis complètement isolée car les collègues ne font rien, fuient la situation voire cherchent à me rendre responsable en trouvant des circonstances atténuantes au harceler.
    Que puis-je faire?
    Merci

    Répondre
  6. avatar par défaut
    Isabelle La Flamincke

    Je suis,fonctionnaire statutaire, harcelée au sein d’une petite collectivité territoriale depuis presque 3 ans.
    Ma lutte actuelle est de refuser de faire une tâche ingratifiante qui ne correspond ni à mon grade, ni à ma filière.
    Je cherche à partir mais ce n’est pas si simple. Le système des mutations est très codifié et malheureusement, les annonces sont souvent faites pour la forme alors que les postes sont déjà promis à des « connaissances « .
    J’en rêve de partir mais je n’y arrive pas. De plus, je perds beaucoup de technicité et de savoir-faire puisque je suis au placard et que je n’ai rien à faire.
    Comment puis-je avancer et trouver une issue positive?

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