« Lorsqu’un ami fait quelque chose de mal, n’oublie pas toutes les choses qu’il a faites de bien. »
– Anonyme
Un conflit avec un ami ou un collègue au travail est toujours un moment compliqué à gérer. D’un côté, nos émotions du moment présent nous poussent à vouloir hausser le ton, faire entendre raison et dominer la conversation.
Mais de l’autre, notre raison et nos souvenirs avec la personne nous poussent à vouloir faire des concessions et résoudre le conflit.
Et au milieu de tout cela, vous sentez une angoisse vous peser, votre confiance s’estomper, et vous commencez à lutter contre votre stress.
Certaines personnes sont d’ailleurs devenues allergiques aux conflits et tentent de les éviter à tout prix. Quitte à ce que cela leur coûte du temps, de l’énergie ou même parfois de l’argent.
Je ne pense pas qu’il soit judicieux de fuir systématiquement le conflit en matière de communication. Il faut plutôt connaître les mécanismes et astuces qui vous permettront de le résoudre.
Décider de résoudre le conflit au plus vite
Les expressions qui traduisent le fait de laisser grandir un problème sont nombreuses : « ne laisse pas la situation s’envenimer », « ne laisse pas courir la situation »…
Parfois, vous n’aurez pas de marge de manœuvre pour laisser le temps apaiser la situation. C’est notamment le cas dans le milieu professionnel. Vous ne pouvez pas décider de laisser une semaine à votre collègue pour faire le point sur la situation.
Dans ce cas, il faudra régler la situation et le conflit dans la journée. Cela ne vous empêche pas de prendre un moment pour y réfléchir seul. Je vous recommande également de prendre une pause pour appliquer la méthode bonus de cet article.
D’un autre côté, laisser le temps filer peut aussi être critique. Cela s’applique davantage lors de relations d’amitié ou de couple que dans le milieu professionnel. Vous aurez peut-être tendance à créer de la distance avec la personne afin de l’oublier un certain temps et d’apaiser les sentiments que vous ressentez.
Mais c’est au risque d’oublier définitivement la personne et de tourner complètement la page sans pouvoir revenir à la situation pré-conflit. Dans ce cas, le délai que je vous recommande de prendre au maximum est de 5 jours.
Se mettre à la place de l’autre
L’empathie est une qualité que nous devrions tous posséder. C’est la capacité que vous avez de vous mettre à la place d’une personne dans le but de mieux comprendre son point de vue.
Avec cette attitude, vous serez en mesure de trouver des solutions adaptées à votre interlocuteur, ami ou collègue, pour régler le conflit.
Parce que si vous ne faites pas cette action, vous tomberez dans un dialogue de sourds. Les deux parties ne regarderont que leurs propres intérêts et, à ce petit jeu, parler à un mur donnera le même effet.
C’est également une compétence qui vous permettra de pouvoir influencer une personne avec qui vous êtes en conflit. En effet, vous allez pouvoir trouver les leviers qui vous permettront de conserver tout de même votre idée de base.
Le but étant de faire en sorte que la personne ne s’en rende pas compte et pense que l’idée vient d’elle-même, ou que ce que vous lui proposez est plus logique. Dans les deux cas, mettez-vous à sa place et cherchez des solutions qui pourraient lui convenir, tout en pensant à vos propres intérêts.
Savoir faire des compromis est utile
Dans la plupart des cas, les conflits avec des amis ou des collègues interviennent à cause d’une mauvaise communication et d’un point de friction.
Typiquement, vous souhaitez faire quelque chose d’une certaine manière et votre ami vous en propose une autre version. Mais vous n’êtes pas d’accord et le lui faites comprendre vigoureusement et avec insistance.
Il n’apprécie pas votre comportement et se braque à son tour. Finalement, cela donne suite à un dialogue de sourds. Et dans le pire des cas, les reproches liés à des événements du passé commencent à surgir et à voler au sein de la communication.
Pour parer à ce genre de situation, je vous recommande toujours de savoir faire des compromis sur vos idées. Rappelez-vous une chose : la perfection est loin d’être une qualité.
Elle vous rongera beaucoup de temps sur la préparation d’un projet, mais peut aussi vous contraindre à rester buté sur votre idée.
Pour vous donner mon exemple personnel, lorsque je travaille en groupe sur la réalisation d’un pitch (discours), j’accorde des compromis en permanence. Même si j’ai peut-être plus de connaissances et d’expérience que mes camarades sur le sujet de la prise de parole, le résultat final ne sera jamais 100 % mon idée.
Et même si ce que j’aurais pu proposer aurait été meilleur, je préfère un bon esprit d’équipe et un travail moyen, plutôt qu’un super travail réalisé par une équipe déchirée.
Bonus : prendre ses décisions en dehors de toute émotion
Lorsque vous avez un choix à faire, je conseille dans la majeure partie des cas d’être dans un état émotionnel neutre. Cela signifie que vous n’êtes ni en colère, ni sous l’emprise d’une joie intense.
Les émotions sont des sentiments très puissants, mais qui sont éphémères. Pourtant, votre décision, elle, durera dans le temps.
Vous ne pouvez donc pas vous laisser influencer par quelque chose de temporel pour prendre une décision sur une longue durée. Cela reviendrait à dire que vous n’irez jamais en salle de sport parce qu’à l’instant T, vous n’êtes pas motivé. Ou l’inverse : dire que vous irez tous les jours juste parce qu’aujourd’hui, vous vous sentez en forme.
Vous comprenez donc facilement qu’il ne faut pas laisser votre niveau de motivation, de colère ou de joie influencer de grandes décisions.
Si vous avez un conflit à résoudre avec un ami, je vous recommande donc de laisser passer un peu de temps. Le temps qu’il faudra à vos émotions pour retrouver un niveau zéro. Vous pensez peut-être que ce principe bonus est contradictoire avec le tout premier de l’article.
En fait, il faut résoudre la situation au plus vite, sans que vos émotions n’entrent en jeu. Chez certaines personnes, les émotions mettront une journée ou une nuit pour revenir à un stade neutre.
Chez d’autres, il faudra peut-être attendre 3 jours ou même une semaine. Retenez qu’il faut faire les choses au plus vite, mais correctement !
Conclusion
Pour résumer, si vous êtes en conflit avec un ami, la première chose à faire est d’attendre que votre niveau émotionnel revienne à zéro. Ensuite, vous chercherez à comprendre la situation d’après tous les points de vue des protagonistes.
Enfin, vous agirez au plus vite pour résoudre le conflit en apprenant à faire des concessions qui pourront finalement se révéler positives.







Salut Maître, moi c’est Demes, 17 ans J’ai essayé de séduire ma meilleure amis qui à 19 ans elle est en terminale et moi en je suis en. Première. Tout allait bien quand je lui passait Les mots doux entre les oreilles devant ma maison en ce moment c’est parents sortait de temps en temps comme c’était en plus une voisine à moi et ses parents ne nous mettait pas les bâtons entre les roues, mais ce qui est le plus impressionnant c’est le faîte que lorsque je l’ai avoue mes sentiments tout allait bien lorsque j’ai commencé à lui toucher les bras ( caressé les bras) tout allait aussi bien pour juste quelques minutes mais après elle c’est levé et ma dire que « »c’est la dernière fois qu’elle mettent pieds devant notre porte » et c’est avec gentillesse qu’elle m’a dit ça en me disant une fois « »bonne nuit » » et le lendemain on c’est bien salué mais elle commençait à avoir un comportement un tout petit Bizarre celà à duré environ 3 jours, mais le plus marrant dans tous ça quand je lui est pose la question si elle fâché contre moi elle me dire »non je suis pas fâchée contre toi » mais elle ne cause plus trop avec moi. S’il vous plaît je sollicite votre aide j’aimerais savoir pourquoi elle ne veut plus rigolé avec moi comme au paravent ? Merci.