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Comment l’effet Zeigarnik peut vous aider à atteindre vos objectifs !

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Maj le
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L'essentiel en 30 secondes

L'essentiel en 30s

Vous avez du mal à aller au bout de vos projets ? L’effet Zeigarnik est un levier psychologique redoutable qui utilise le fonctionnement naturel de votre cerveau pour transformer la procrastination en une motivation durable.

  • Démarrez vos tâches par une action minuscule pour créer un besoin psychologique de les terminer.
  • Imposez-vous de courtes pauses en plein élan pour maintenir votre cerveau en alerte et décupler votre envie de reprendre.
  • Atteignez enfin vos objectifs de vie en travaillant avec les automatismes de votre esprit, et non plus contre eux.
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« Nos esprits oublient rapidement les tâches finies. Cependant, ils sont programmés pour nous rappeler incessamment celles que nous ne terminons pas. » – Dr. Bluma Zeigarnik

Vous avez des objectifs ou des tâches à faire que vous aimeriez terminer, sans succès ? Un projet que vous deviez commencer il y a plusieurs mois et qui traîne dans vos placards ? Une bonne manière de résoudre cette situation et de surmonter votre procrastination est d’utiliser l’Effet Zeigarnik. Nous allons découvrir comment.

Qu’est-ce que l’effet Zeigarnik ?

L’effet Zeigarnik a été mis en évidence par la psychologue russe Bluma Zeigarnik, après que son professeur Kurt Lewin eut remarqué un phénomène particulier.

Il observa que les garçons de café étaient capables de retenir toutes les commandes en cours pour chaque table. Cela dit, une fois que les personnes avaient payé, il leur était impossible de se souvenir des commandes déjà réalisées.

Pour prouver la réalité du phénomène, la psychologue a alors réalisé une petite expérience : des participants (enfants et adultes) devaient effectuer rapidement et correctement une vingtaine de petites tâches basiques, comme résoudre des puzzles et enfiler des perles.

Pour la moitié des participants, elle les interrompit plusieurs fois dans leurs activités pour les rediriger vers d’autres tâches. L’autre moitié des participants put terminer ses tâches normalement. Elle rassembla ensuite les deux groupes en leur demandant quelles tâches ils se souvenaient avoir faites.

Le résultat fut que les participants qui avaient été coupés dans leur élan se souvenaient deux fois mieux des tâches inachevées que de celles qu’ils avaient terminées.

L’effet Zeigarnik et les pauses

Une étude de McKinney (en, 1935) suggère même que les étudiants qui s’autorisent à arrêter d’étudier pour jouer ou faire une activité physique se rappellent mieux leurs sujets que ceux qui étudient d’une seule traite sans faire de pause.

D’où l’importance de savoir faire des pauses. Pour votre cerveau, tant que la tâche n’est pas terminée, elle est susceptible de mobiliser votre attention à l’avenir, d’où l’effort supplémentaire alloué à sa mémorisation. Ainsi, depuis la découverte de cet effet, celui-ci a été réutilisé un peu partout, souvent pour notre plus grand malheur (sic !).

Qui n’a jamais vu le fameux cliffhanger « à suivre… » à la fin de sa série préférée ? C’est une méthode bien connue pour nous pousser à nous installer chaque semaine sur notre fauteuil, à la minute où l’épisode commence.

Ou encore, qui n’a jamais lu de romans en plusieurs tomes, et n’a jamais eu le sentiment d’être forcé de continuer la lecture pour savoir ce qu’il se passe pour le héros à la fin ? Eh bien félicitations, vous aussi vous avez vécu l’Effet Zeigarnik !

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L’effet Zeigarnik : Une source de motivation pour vos objectifs

Nous avons vu que l’effet Zeigarnik permettait d’améliorer la mémoire des tâches inachevées, mais quel est le rapport avec la procrastination ?

D’après la théorie de la « Dynamique de la Personnalité » du psychologue Kurt Lewin, commencer une tâche sans l’achever crée une sorte de tension dans votre esprit, ce qui la rend plus facilement accessible dans votre cerveau. Cette tension interne n’est alors résolue qu’en terminant la tâche, ce qui vous incite fortement à le faire.

C’est donc un outil anti-procrastination par excellence, à partir du moment où la tâche est commencée ! Que vous soyez plongé dans une tâche importante ou insignifiante, ne pas terminer ce que vous avez commencé fera sonner cette petite alarme dans votre esprit. Elle vous poussera à finir cette tâche quoi qu’il arrive, et résonnera dans votre esprit jusqu’à ce que vous l’ayez terminée.

Commencer par la plus petite action possible

Pour atteindre vos objectifs, il est donc important de commencer par une petite partie de votre objectif. Pas forcément quelque chose d’énorme, bien au contraire : quelque chose que vous êtes certain de réussir.

Commencez par la partie la plus simple de votre objectif, quelque chose qui ne vous prendra pas beaucoup de temps ni d’efforts, et qui vous motive.

Avoir un objectif ciblé dont la résolution est claire est également important. Plus votre objectif et les différentes étapes pour l’atteindre sont précis, plus vous serez enclin à le poursuivre.

Par exemple : si vous voulez écrire un livre, commencez par écrire une page. Si c’est encore trop difficile pour vous, quelques phrases feront l’affaire. Programmez un minuteur sur 20 minutes, puis lorsqu’il sonne, allez simplement vous chercher un verre d’eau ou faire une toute autre activité.

Vous allez alors ressentir à quel point vous aurez envie de continuer ce que vous veniez de commencer. Vous pourrez ensuite utiliser toute cette énergie pour réaliser votre objectif. Cette technique fonctionne d’autant plus si vous êtes investi dans ce que vous faites et qu’une interruption arrive contre votre gré.

C’est pourquoi faire des pauses minutées et forcées durant lesquelles vous ferez autre chose sera bien plus efficace que si vous vous arrêtez par vous-même.

Les limites de l’effet Zeigarnik

Mais d’un autre côté, il est nécessaire que votre objectif vous passionne un minimum et que vous ayez vraiment envie de le voir accompli… sans quoi l’effet Zeigarnik ne fonctionnera pas ! Ainsi, n’hésitez pas à vous imaginer avoir déjà réussi votre objectif. C’est ce qui vous motivera à faire de ce but une réalité.

En effet, plus nous sommes motivés par l’objectif à accomplir, moins cela nous demande d’efforts. C’est un peu comme pousser une voiture en descente au lieu de la pousser en montée. Vous êtes déjà entraîné par votre motivation ; l’effet Zeigarnik vous permettra simplement de décupler cette énergie. Vous réaliserez alors tout ce que vous voudrez très facilement !

Point important : vous devez éviter de faire durant votre pause une tâche semblable à celle que vous étiez déjà en train de réaliser, au risque d’annuler l’effet Zeigarnik. En effet, si vous commencez un travail fortement similaire après une pause, la tension dans votre esprit se réduit puisque pour le cerveau, c’est comme si la tâche initiale avait été achevée !

Commencez donc par quelque chose de simple pour vous et tout le reste suivra. Peu importe si vous avez commencé par quelque chose de très petit, vous finirez tout ce que vous aviez prévu.

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Adam Fartassi

Hypnothérapeute passionné de développement personnel, je vogue sur le web pour vous transmettre les meilleures méthodes pour changer de vie. Visez l'excellence, et renouez aujourd'hui avec votre fabuleux potentiel !

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    Delphine

    Merci! Ça va m’aider dans mes instants de page blanche. :)

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