Ne plus se mettre en colère : le guide incontournable

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“La colère ne résout rien, ne construit rien, mais elle peut tout détruire.” – Anonyme

Une majorité de gens pensent que la colère est une émotion naturelle à ressentir. Après tout, il est normal de se mettre en colère une fois de temps en temps. Vous avez parfaitement le droit d’être en colère, lorsque les choses ne vont pas comme vous le voulez.

Mais je ne partage pas cet avis. Bien qu’il n’y ait pas de mal à se mettre en colère (après tout, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises émotions), la colère n’a pas à être une option. Tout comme vous choisissez d’être en colère, vous pouvez aussi choisir de ne pas l’être. Vous pouvez résoudre vos problèmes de la même manière, voire mieux encore, sans faire parler votre colère.

Dans l’article d’aujourd’hui, nous allons voir les méthodes conscientes qui permettront d’anticiper votre colère, ainsi vous délaisserez peu à peu ce sentiment qui peut être très destructeur.

Je ne parlerais donc pas ici de “gestion de la colère” ou bien de son “contrôle”, qui ne sont que des solutions à court terme. Ce guide vise à résoudre durablement les problèmes de colère, ce qui devrait être un objectif majeur dans notre vie.

Étape n°1 : Reconnaître quand vous êtes en colère

Contrairement à ce que beaucoup pensent, la colère n’est pas limité qu’aux moments où vous perdez votre sang-froid et éclatez de rage.

La colère commence au moment où vous accumulez des émotions négatives à propos de quelque chose ou de quelqu’un. Plus vous vous sentez malheureux ou triste, et plus la colère boue à l’intérieur de vous… jusqu’à ce que le vase déborde et que vous ne pouvez plus retenir cette émotion plus longtemps.

Il existe plusieurs stades de colère

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Cela signifie que si vous vous sentez souvent irrité ou frustré, c’est comme si vous aviez une bête enragée à l’intérieur de vous, qui n’attend que d’être libérée.

Vous êtes cette bombe à retardement, prête à exploser à tout instant. Tout ce qu’il vous manque c’est (a) le mauvais stimulus ou (b) suffisamment de frustration accumulée, pour éclater de colère à propos de quelqu’un ou de quelque chose.

Voici une échelle des différents stades de colère, qui vous aidera à être plus conscient(e) de votre colère. Pourrez-vous reconnaître ces différents stades en vous ?

  • Niveau 0 : Sérénité. C’est un stade où la colère n’existe pas. Vous ressentez un sentiment de paix et d’apaisement.
  • Niveau 1 : L’irritation. C’est le premier niveau de colère. Ici, vous pouvez ressentir un léger sentiment d’agacement, mais il reste répressible. (Si vous êtes très colérique, vous pouvez sauter ce niveau et passer directement aux niveaux 3, 4 ou 5).
  • Niveau 2 : Frustration. C’est le point intermédiaire entre le léger agacement et la vraie colère (niveau 3). Vous êtes frustré et ça se voit. Il est plus difficile de nier votre frustration comparé au niveau 1.
  • Niveau 3La colère. Votre frustration s’est accumulée au point où vous ressentez actuellement de la colère. Non seulement ça, mais votre frustration est telle qu’elle se manifeste maintenant physiologiquement. Vous pouvez sentir votre cœur battre plus vite et votre corps tout entier s’échauffer.
  • Niveau 4 : Furieux. Un profond état de colère. Vous êtes bien énervé à ce point. Alors que vous vous sentez en colère, vous n’avez pas encore perdu le contrôle… pour l’instant. Vous êtes encore lucide et capable de contrôler vos actions mais pour longtemps, cependant. Un autre stimulus et vous êtes prêt à tout casser.
  • Niveau 5 : La rage. Ça y est, vous avez perdu le contrôle ! Vous voyez rouge et rien ne peut vous empêcher de vous en prendre violemment aux autres. C’est l’état où vous dites et faites des choses que vous ne feriez normalement pas, dans un accès de colère.

À quel niveau vous vous situez habituellement ? A quelle fréquence vous entrez dans chaque niveau ? Quel est le plus haut niveau que vous avez atteint ?

Indépendamment de votre réponse à chacune des questions, vous devriez vous efforcer d’atteindre le niveau 0, parce que c’est notre état naturel d’être. Personne n’est né avec un esprit en colère.

La seule raison pour laquelle nous ressentons de l’irritation, de la frustration, colère ou rage dans notre for intérieur est soit (a) à cause du passé, des événements refoulés qui nous restent en travers la gorge ou (b) une manière de penser erronée.

Le point (a) sera traitée dans les étapes n°2 à n°4, tandis que le point (b) sera corrigée à l’étape n°5.

Étape n°2 : Sachez reconnaître vos déclencheurs de colère

Connaissez-vous vos déclencheurs de colère ? Savez-vous ce qui vous rend en colère ? Ce qui vous met hors de vous ? Ce que vous n’arrivez pas à supporter ?

Durant les deux minutes qui suivent, j’aimerais que vous fassiez une liste de choses qui :

  1. Vous irritent ou vous frustrent (ex : les transports publiques qui ont du retard, les mauvais services clients, les personnes négatives, ou irrespectueuses),
  2. Vous rendent furieux (ex : l’injustice envers les faibles, les agresseurs/violeurs ou hypocrites)
  3. Qui vous font exploser instantanément (par exemple, le crissement de la craie sur un tableau noir).

Maintenant durant le reste de la journée, observez votre réaction à tout ce qui se produit autour de vous. Lorsque vous vous sentez irrité ou en colère, notez le déclencheur et ajoutez-le à votre liste. Essayez de repérer autant de déclencheurs de colère que vous le pouvez.

Cela vous permettra de prendre conscience de déclencheurs auxquels vous ne faisiez peut-être pas attention jusqu’ici, et qui peuvent se reproduire tous les jours. Des choses qui ne vous mettent pas forcément en colère, mais qui réussissent à coup sûr à vous irriter ou vous frustrer.

Au-delà de cela, vous découvrirez également des déclencheurs plus profonds, sur lesquels vous êtes très chatouilleux. Certaines personnes ou situations qui peuvent vous mettre instantanément en colère, car elles sont contraires à vos valeurs. Comme par exemple, de ne pas supporter les personnes hypocrites/fausses dans une discussion, ou bien les gens qui arrivent tout le temps en retard.

Faire cette liste vous permet de reconnaître les choses qui vous mettent en colère, notamment celles qui sont contre vos plus grandes valeurs. Cela vous permet ainsi d’anticiper des situations qui vous mettraient hors de vous, en pouvant alors les traiter plus consciencieusement.

Étape n°3: Creusez vos déclencheurs de colère

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“Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous amener à en savoir plus sur nous-même.” – Carl Gustav Jung

Après avoir réalisé votre liste de déclencheurs de colère, creusez chacun de ces déclencheurs pour découvrir leurs causes cachées.

Utilisez cet exercice pour découvrir pourquoi telle ou telle situation vous met en colère. Pour chaque déclencheur, demandez-vous “Pourquoi cela me met-il en colère ?”

Notez la réponse sur une feuille et répétez la question jusqu’à ce que vous atteignez le fameux moment de réalisation (lorsque vous aurez trouvé la cause de votre colère). Cette cause découverte est à l’origine de votre colère.

Par exemple, imaginons qu’après avoir fait l’étape n°2, vous vous rendez compte que vos déclencheurs de colère sont : (a) parler à des gens grossiers et (b) de voir des personnes âgées maltraitées. Creusons-les chacun séparément.

Exemple 1 : Parler à des gens grossières

  • “Pourquoi avoir affaire à des personnes impolies me met en colère ?”
    ⇒ Parce qu’ils sont détestables.
  • “Pourquoi cela me met en colère ?”
    ⇒ Parce qu’ils sont irrespectueux.
  • “Pourquoi cela me met en colère ?”
    ⇒ Parce que je me sens dévalué, méprisé.
  • “Pourquoi cela me met en colère ?”
    ⇒ Parce que cela me rappelle mon enfance, quand les enfants à l’école ne me respectaient pas. Ils ne faisaient pas attention à moi, et se moquaient même de moi sans raison. Je me sentais complètement stupide et inutile à ce moment-là.

Ici, vous remarquez que ce qui vous met en colère face aux personnes grossières est lié à votre enfance, lorsque vous avez été traité rudement par vos camarades de classe. Dans ce cas, c’est le déclencheur sous-jacent de votre colère.

Exemple 2 : Voir des personnes âgées se faire maltraiter

  • “Pourquoi voir des personnes âgées se faire maltraiter me met en colère ?”
    ⇒ Parce que c’est un acte d’atrocité.
  • “Pourquoi c’est une atrocité ?”
    ⇒ Parce que les personnes âgées sont faibles. Elles devraient être protégés, pas maltraitées.
  • “Pourquoi les voir se faire maltraiter me met en colère ?”
    ⇒ Parce que cela me rappelle que les personnes sans défense devraient être protégées, mais qu’elles ne le sont pas en réalité.
  • “Pourquoi cela me met en colère ?”
    ⇒ Parce qu’il y a eu des moments où je me suis senti impuissant, mais personne ne m’a protégé.

Ici, vous avez découvert que votre colère envers les gens qui maltraitent les personnes âgées est liée aux moments où vous n’avez reçu aucune aide, même si vous en aviez besoin.

C’est la véritable raison pour laquelle vous vous mettez en colère lorsque vous voyez des personnes âgées se faire maltraiter (plus que toutes les raisons évoquées auparavant).

Les déclencheurs de colère et les événements passés

Au fur et à mesure que vous explorez chacun des déclencheurs de colère, vous pouvez remonter à un événement passé, comme nous l’avons fait dans les deux exemples ci-dessus.

Ainsi, votre comportement suggère que vous avez gardé du ressentiment et de la colère d’un événement passé. Ce ressentiment et cette colère n’ont jamais été résolu, c’est pour cela que vous continuez à vous sentir en colère dans ces situations qui ressemblent à ces événements passés. Événements qui sont terminés depuis bien longtemps.

Ce qui nous amène à la prochaine étape, qui est…

Étape n°4 : Libérez-vous de la colère

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“Pardonner c’est comme libérer un prisonnier, puis découvrir que ce prisonnier c’était vous.” – Lewis Smedes

En ayant maintenant découvert l’origine de votre déclencheur de colère, il est temps de vous en libérer.
La première étape est d’identifier les injustices ou griefs que vous ressentez encore en repensant à cet événement passé.

Par exemple, imaginons que l’un de vos amis a brisé une promesse qu’il vous a faite l’année dernière, et que vous ressentez encore de l’amertume en y repensant aujourd’hui. Pourquoi êtes-vous encore en colère contre lui ? Quels sont les reproches que vous avez à lui faire ?

Peut-être êtes vous en colère parce qu’il n’a pas fait ce dont il a promis. Peut-être êtes vous en colère parce qu’il n’a pas répondu aux attentes que vous aviez de lui. Peut-être êtes vous en colère parce qu’il n’est pas la personne que vous croyiez.

Peut-être également que ce qui vous a mis en colère, c’est parce que vous pensiez que vous partagiez une connexion spéciale. Et que vous auriez aimé qu’il accorde plus d’importance à votre amitié, en se rappelant et en honorant sa promesse.

À partir de là, travaillez sur les reproches que vous lui faites, un à la fois.

Si vous êtes en colère contre votre ami parce qu’il n’a pas réalisé sa promesse, demandez-vous : Pourquoi avez-vous de telles attentes envers lui ? Pourquoi accordez-vous tant d’importance à la satisfaction de cette promesse ? Est-il un bon ou mauvais ami, juste parce qu’il ne s’est pas conformé à ce que vous attendiez de lui ? Êtes-vous honnête et juste avec lui, en l’évaluant sur ce critère ?

Si vous êtes en colère contre votre ami, parce qu’il vous pensez qu’il ne vous accorde pas assez d’importance pour réaliser sa promesse, demandez-vous : Est-il vraiment vrai qu’il ne vous a jamais considéré comme un ami ? Ou bien est-ce simplement votre conclusion ? Comment pensez-vous qu’il voit cette amitié ?

Affrontez vos suppositions et croyances au fur et à mesure que vous creusez vos reproches. La majorité de ces reproches sont le résultat d’une erreur dans votre façon de penser, ou bien que vous n’avez pas une vue d’ensemble concernant la situation. Lorsque vous découvrirez l’élément fautif dans votre réflexion, qui vous a conduit à penser cela, alors vous vous libérez rapidement de votre colère.

Étape n°5 : Cessez de générer de nouvelles colères (en vous libérant de vos attaches)

“La paix vient de l’intérieur. Ne la cherchez pas à l’extérieur.” – Buddha

Au fur à mesure que vous traitez les “anciennes” colères de votre passé, faites aussi la promesse de ne pas créer de nouvelles colères dans votre esprit.

Cela signifie que si vous affrontez des situations ou des personnes qui enfreignent / bousculent vos valeurs, ne vous mettez pas en colère. Acceptez que les choses ne soient pas comme vous voulez, au moins à ce moment-là. Acceptez qu’il y ait des différences entre la réalité et ce que vous voulez. Puis, concentrez-vous sur la recherche, voire même la création, de solutions.

Nous pouvons croire que nous sommes en droit de ressentir de la colère, mais alors c’est se laisser diriger par des réactions plutôt que par la réflexion. Il y a une autre voie possible au-delà d’être en colère ou d’ignorer notre colère : c’est de ne pas être en colère du tout.

Lorsque vous êtes en colère, vous êtes comme un fou portant une camisole de force qui s’est jeté de l’essence dessus, puis s’est mis le feu. Vous vous agitez en essayant de blesser les autres avec les flammes sur votre camisole – et vous finissez probablement par blesser une ou deux personnes dans le processus – mais la seule personne que vous finissez par blesser, c’est vous-même.

Pour supprimer définitivement la colère de votre vie, vous devez prendre la décision d’arrêter d’être en colère, en même temps que vous démontez peu à peu vos colères passées. Cela veut dire laisser tomber les attaches du passé. Cela signifie ne pas espérer que les gens se conforment à vos attentes. Cela signifie apprendre à accepter que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, et que cela fait partie de ses particularités.

Avez-vous décidé vous aussi d’abandonner votre colère ? Dites-nous tout dans les commentaires !

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Adam Fartassi
Jeune hypnothérapeute passionné de développement personnel, je vogue sur le web pour vous transmettre les meilleures méthodes pour changer de vie. Visez l'excellence, et renouez aujourd'hui avec votre fabuleux potentiel !

18 Commentaires

  1. Terfi Julia

    L’idée que vous faites de la construction de la colère est intéressante, en finalité cela voudrait-il dire que nous ne devrions rien attendre d’autrui ? Puisque s’ils ne se conforment pas à nos attentes ceux-ci risqueraient de nous décevoir et par accumulation nous mettre en colère… Supprimer les attachements ne délierait-il pas les relations et de ce fait les souvenirs, toutes ces choses qui nous avaient apporté du bonheur à y penser et que l’on est supposé selon vous « démonter » ?

    1. Adam FartassiAdam Fartassi

      Bonsoir,

      Accepter qu’autrui ne se conforme pas à nos attentes est en effet important. Cela rejoins la pensée de Confucius qui disait “Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés.”

      Ne pas attendre grand-chose des autres, nous permet de nous concentrer sur nous-mêmes, sur ce que nous pouvons faire dans notre situation plutôt que de chercher un pouvoir illusoire sur les autres (en croyant que se mettre en colère ou être déçu y changera quelque chose). Cela nous rappelle que nous avons le choix de nos réactions dans chaque situation.

      L’autre effet bénéfique lorsque l’on attend peu des autres, c’est de pouvoir être surpris dans le bon sens du terme lorsque les autres font ce que nous imaginions. Cela nous permet de ne pas prendre cela pour acquis, voire même d’éprouver de la gratitude lorsque tout se passe comme prévu.

      Il ne s’agit pas de couper les ponts avec tout le monde, bien au contraire. Il s’agit de se rendre compte que les autres sont des êtres humains comme nous (et pas de simples pions), avec leur propre pouvoir de décision et qu’ils peuvent choisir ou non d’agir selon nos désirs. Dans un cas comme dans l’autre, nos émotions n’y changeront rien. C’est ce qui nous permet d’apprécier encore plus les moments où ces personnes ont choisi d’agir pour notre intérêt.

      En espérant avoir éclairci ce point,
      Adam.

  2. Emy

    Je suis en colère quand mon compagnon élève la voix sur moi de manière assez forte. Nous suivons une thérapie de couple donc ce sujet est abordé et traité. Il s’avère que oui parfois il est un peu rentre dedans mais il est aussi constaté que je suis une hyper sensible. Sur base de mises en situation ou de constats sur place fait avec la psy, elle ne décèle aucune agressivité ou virulence alors que moi je me sens déjà agressée. Elle constate malgré tout qu’il manque de tact et de douceur. J’ai identifié le déclencheur dans mon enfance grâce à votre article à savoir le fait de devoir assister contrainte et forcée à voir et entendre mes parents s’engueuler de manière très virulente. Cela générait de la peur et de l’insécurité . J’ai par contre du mal à appliquer votre solution qui consiste à décider à ne plus se mettre en colère. C’est un peu facile et si c’était si simple ça résoudrait beaucoup de problèmes. Votre analyse est bonne mais l’outil que vous proposez n’est pas franchement applicable aussi facilement sans vouloir vous manquer de respect.

    1. Adam FartassiAdam Fartassi

      Bonjour,

      Désolé pour la réponse tardive, votre commentaire est resté bloqué en modération sans que je ne m’en aperçoive.

      Pour répondre à votre interrogation, il y a un élément à regarder avant la prise de décision de ne plus se mettre en colère et c’est “Affrontez vos suppositions et croyances” dans le point 4.
      Vous avez trouvé le déclencheur et c’est très bien, maintenant il faudra corriger cette manière erronée de penser.

      Repensez à ce que vous cherchez à communiquer par cette colère, quel besoin cherchez-vous à combler ? Cela vous aidera à comprendre les bénéfices que vous tirez de ce comportement et surtout comment satisfaire ce besoin autrement.

      N’hésitez pas à vous faire aider avec tous ces éléments en main.

      Bien à vous,
      Adam.

  3. Nancy

    Salut. J’ai l’impression qu’il s’agit de moi et je suis émue d’avoir eu les différentes voies pde se débarrasser de ce lourd poids

  4. Cyrielle

    Bonjour,
    Voilà je resume brievement je suis jeune maman d un bebe de trois mois et mon conjoint fais bcp la fête et passe que trop peu de temps avec nous. Tout le week end j ai été mal et avec une tension que je ressent dans tous mon corps et ma tête je n arrive pas à dormir. Je suis tellement en colere !!! comment pourriez vous m aidez ?!

  5. Michel

    Bonjour,la lecture de cet article me parle beaucoup je vais appliquer la méthode afin de stoper ce processus destructeur.
    Merci

  6. Sylvie

    Merci Beaucoup, je souffre de l’excuse de colère.Jai Beaucoup appris de ce post.

  7. Anonyme

    et de plus j’ai une douleur dans la poitrine très légère et je m’affole en ayant peur de l’infractus ….je voudrais vraiment parvenir à maitriser ma colère cela signifierait que je soies capable d’encaisser toutes les remarques de mon sans broncher et de ne plus y faire cas les ignorer mais c’est très dur car parfois je me sens humiliée …lui ne comprend pas mon attitude ni pourquoi je me mets dans des états pareils ….c’est complètement fou on ne se comprend pas il n’imagine pas la portée de ses mots et chaque fois que je me mets en rage j’ai un sentiment de frustration car je sais que cela recommencera un jour car on ne parvient pas à changer ni l’un ni l’autre

  8. Anonyme

    je viens de me mettre en colère pour une question de mon mari à laquelle je n’ai pas su répondre …je trouvais cette question tellement inutile que je me suis mise en rage et lui ai dit des insanités … à présent je le regrette et j’essaye de comprendre quel est le déclencheur de cette rage

  9. Denise

    Merci pour ce qui a été écrit car c’est tellement comme ca que ca se passe dans la vraie vie . L’exemple du feu et des flammes c’est tout à fait moi je finis toujours par blesser quelqu’un qui ne le mérite pas
    Au fil du temps je me met moins en colère mais je ravale tout et je m’isole . Et c’est toujours moi la malheureuse dans l’histoire même si c’est pas ca . Après j<arrive plus a sortir de cette tour d’ivoire que je me suis construite .
    Tout ca a cause de la colère … l,isolement est de plus en plus lourd car justement je veux pas me mettre en colère car je suis trop grrrrr
    Encore merci je vais imprimer et peut etre me mettre a adopter cette façon de faire

  10. Jennifee

    La colère fait partie de nous parler ou écrire ne changera rien le présent et le futur ne peut être choisi comme tous le monde le prétend un jour ou l autre on ne manipulera plus rien .

  11. Anonyme

    cool

  12. karijones

    merci pour cet article. j’en ai tout simplement assez de me mettre en colère. j’essaie des aujourd’hui. merci❤

    1. Adam FartassiAdam Fartassi

      Bon courage, le meilleur moyen d’y arriver c’est de se lancer :)

  13. Lucas Jarlaud

    Bonjour,

    Je m’interroge sur l’idée de se faire la promesse de ne plus être en colère, ou encore de décider de ne pas se mettre en colère. Peut-on réellement empêcher par le choix, qui est un processus intellectuel, l’apparition d’une émotion, qui elle est créée par une réaction du corps.

    Le danger étant de littéralement avaler sa colère, et de la laisser se cristalliser dans notre corps, s’ajoutant à la liste des conflits non-résolus de notre passé, et pouvant même à terme favoriser l’apparition de maladies.

    1. Adam FartassiAdam Fartassi

      Bonjour Lucas,
      A vrai dire le but n’est surtout pas d’accumuler la colère, mais de revenir sur les déclencheurs de celle-ci et les inactiver.

      Chaque fois que l’on se met en colère, c’est qu’il y a un conflit interne entre nos valeurs et la situation actuelle que l’on rencontre. Tant que ce conflit n’est pas résolu, la colère perdure et se répète à chaque situation similaire.

      L’idée ici est de progressivement traiter ces “blocages” intérieurs qui génèrent notre colère, puis une fois ceci fait, l’on peut se promettre de ne plus se mettre en colère.

      Pas de ne plus faire apparaître cette émotion en nous – ce qui est impossible – mais de ne plus la laisser s’accumuler de la sorte, en prenant du recul notamment sur la situation (par une grande respiration ou en se détachant un peu du contexte). Une fois ceci fait, on se rend compte facilement que la colère n’est pas la solution appropriée pour résoudre le problème auquel on fait face.

      Les colériques ont souvent cette prise de conscience, mais APRES s’être mis en colère. Ils se rendent compte que la colère n’était pas l’émotion appropriée dans ce contexte et que ce n’était pas vraiment ce qu’ils auraient aimés transmettre aux autres.

      Ce guide permet de faire en sorte que cette prise de conscience se fasse AVANT de voir la colère pointer le bout de son nez, lors de la phase d’irritation par exemple. Parce qu’une fois que la colère est là, il n’est évidemment plus question de réflexion intellectuelle, celle-ci emportant tout sur son passage.

      Merci pour votre commentaire constructif :)
      Adam.

  14. AlineGenayCoaching

    Merci Adam pour cet article fort intéressant qui nous permet de décomposer notre colère et ses origines pour mieux la comprendre.
    En tant que coach professionnel j’explique à mes clients que la colère est aussi une façon de s’exprimer et qu’au lieu de la voir comme quelque chose de négatif, on peut la voir comme un carburant qui nous aide à avancer pour obtenir un résultat gagnant. C’est la prochaine étape après avoir fait les exercices que vous proposez Adam. D’ailleurs vos exercices peuvent s’appliquer pour d’autres émotions comme la peur, la tristesse, la joie… C’est très pertinent, merci pour ce beau partage.

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