« Nous sabotons des opportunités dans nos vies parce qu’au fond nous croyons que nous ne méritons pas d’avoir de telles choses. » – Taressa Riazzi
La semaine dernière, je lisais un article dans Forbes expliquant pourquoi il n’y avait pas plus de femmes dans les conseils d’administration. Le sujet ne m’intéressait pas plus que ça, mais un petit extrait a attiré mon attention.
Après avoir rencontré les femmes de la trempe de Maria Klawe – celles qui ont atteint le sommet de leur profession – nous avions presque l’impression d’être des superstars internationales, pour avoir eu le privilège de nous entretenir avec la fondatrice d’une firme du top 500 des fortunes aux USA, ou la PDG de l’une des meilleures entreprises technologiques de la Silicon Valley, ou encore une gérante du top 10 des cabinets AmLaw.
En tant que blogueuse pour Forbes, j’ai contacté des dizaines d’hommes et de femmes pour commenter l’actualité avec leur expertise. Plus de la moitié des femmes outrageusement surqualifiées avec qui j’ai discuté m’ont dit qu’elles n’étaient pas assez expertes pour commenter.
Aucun homme ne m’a jamais dit ça, même s’ils étaient beaucoup moins qualifiés que ces femmes qui hésitaient, en justifiant qu’elles n’étaient pas assez douées pour ça.
Source : La vraie raison pour laquelle il n’y a pas plus de femmes au sein des conseils (en)
Ce qui est intéressant de relever, c’est que ces personnes approchées par la blogueuse ont estimé qu’elles n’étaient pas suffisamment expertes pour commenter. Et cela, bien qu’elles aient déjà été triées sur le volet par l’intervieweuse elle-même !
Imaginez que vous ayez été repéré par un recruteur d’une entreprise prestigieuse lors d’un événement. Convaincu que vous seriez un bon candidat pour un nouveau poste, il vous demande de venir à son bureau le lendemain pour une entrevue.
Manquant de confiance en vos capacités, vous dites alors au recruteur que vous n’avez pas les compétences adéquates, lui faisant ainsi perdre toute envie de vous embaucher, même si vous souhaitiez intérieurement obtenir ce travail.
N’est-ce pas là un immense gâchis ? S’il y a un recruteur – dont le métier est d’identifier les talents qui correspondent aux besoins de l’entreprise – pour vous dire que vous avez tout ce qu’il faut, ne devriez-vous pas être ravi(e) de cette opportunité ? Ne devriez-vous pas sauter tout de suite sur cette occasion, qui ne se reproduira pas de sitôt ?
L’exemple ci-dessus est extrême, et peu de gens refuseraient une telle opportunité. À vrai dire, vous pensez sans doute qu’il serait mal avisé de dire non dans cette situation. Vous pensez peut-être aussi que vous ne feriez jamais quelque chose d’aussi stupide.
Pourtant, la plupart d’entre nous adoptent ce même comportement d’auto-sabotage dans la vie quotidienne, sans même s’en rendre compte.
Mon expérience personnelle avec l’auto-sabotage
Il y a quelques années, j’avais cette petite voix qui me disait de ne jamais écrire un article ou lancer un projet sans que ce ne soit le meilleur, le plus exhaustif et le plus complet sur le sujet – à tout jamais. Certains pourraient appeler cela du perfectionnisme (pour être gentil) ou bien de la névrose.
Bien que cette mentalité soit partie d’une bonne intention – après tout, je voulais offrir ce qu’il y a de mieux aux autres – elle est vite devenue très contraignante.
Toutes ces prémices d’idées qui me venaient à l’esprit finissaient à la poubelle parce que je ne me sentais pas capable de couvrir entièrement ces sujets. Ma voix intérieure me dictait que ces idées n’étaient qu’éphémères et incomplètes (ou plutôt, pas assez bonnes) pour être publiées.
Je n’avais jamais réalisé qu’écrire à partir de simples réflexions, sans faire le tour complet du sujet, pouvait également être ressourçant pour mes lecteurs.
C’était stupide, puisque j’ai perdu des dizaines d’articles potentiels de cette façon. Ces articles auraient pu, par la suite, impacter positivement des centaines voire des milliers de personnes. Un véritable gâchis.
Puis, un jour, j’ai eu un déclic. Je me suis demandé : et si mes pensées et idées du moment aidaient ces gens, qui suis-je pour juger qu’elles ne leur seraient pas utiles ?
Clairement, cette voix qui me répétait « tout doit être parfait », « tout doit être complètement abordé et développé » me limitait énormément. Cela m’empêchait d’aider les autres, alors que ce site avait été créé précisément dans ce but. Non seulement je desservais les autres, mais je me desservais moi-même.
En réalisant cela, j’ai pu me concentrer sur une vision plus globale : ma passion d’aider autrui à se développer. Depuis ce moment, je mets un point d’honneur à remettre en question mes croyances régulièrement, afin de m’assurer qu’elles me soutiennent dans mes objectifs.
Si jamais je ressens des peurs, des insécurités ou des blocages personnels qui se dressent face à mon envie d’aider, alors il est temps pour moi d’examiner ces croyances et de les briser.
Les pièges insidieux de l’auto-sabotage

Revenons à vous quelques instants. Y a-t-il eu des moments où vous avez rejeté des opportunités parce que vous pensiez que vous n’étiez pas assez qualifié ?
Des moments où vous avez compromis vos chances de succès à cause de vos croyances limitantes ? Des moments où vous faisiez un pas en avant et deux en arrière, juste parce que vous aviez peur ?
Dans ce cas-là, pourquoi vous êtes-vous lancé là-dedans en premier lieu ?
L’auto-sabotage est partout. Cela peut être une personne qui dévalue volontairement ses réalisations sur son CV parce qu’elle ne veut pas paraître pompeuse (croyance limitante). Quelqu’un qui travaille dur pour perdre du poids, puis qui le regagne en replongeant dans de mauvaises habitudes alimentaires.
Un vidéaste en herbe qui refuse d’enregistrer ses vidéos parce qu’il attend qu’un million de détails soient réglés d’abord. Un grand artiste qui continue de considérer ses dessins comme un simple passe-temps, persuadé que personne ne sera intéressé par ce qu’il a à partager.
Mais savez-vous le pire ? Votre auto-sabotage arrive à vous convaincre de sa légitimité. Si vous ratez votre entretien d’embauche après vous être dévalué, vous penserez en effet que vous n’avez pas ce qu’il faut pour le poste. C’est un peu comme s’attacher les jambes, tomber quelques fois en essayant de marcher, et en conclure que l’on est incapable de marcher.
C’est pourquoi, après avoir observé beaucoup de comportements d’auto-sabotage, j’ai dégagé deux tendances communes.
Tendance n°1 : Chaque comportement d’auto-sabotage trouve toujours une justification
Peut-être vous êtes-vous lancé dans l’écriture, mais vous refusez d’écrire votre nouveau livre parce que vous voulez d’abord vous sentir inspiré, enthousiaste et détendu.
Peut-être voulez-vous perdre du poids, mais vous sabotez votre régime avec de la malbouffe parce que votre famille ne mange que ça, et que vous pensez ne pas avoir d’autres options (est-ce vraiment la vérité ?).
Peut-être souhaitez-vous créer une chaîne vidéo pour partager vos connaissances, mais vous repoussez le projet parce que vous attendez d’avoir le bon équipement, les bons réglages, la bonne tenue, ET que tout soit absolument parfait avant de commencer (mais pourquoi ?).
Pour chaque comportement d’auto-sabotage, il y aura toujours une bonne raison de ne pas agir, soutenue par de multiples autres raisons en apparence logiques. Ces justifications protègent l’inaction et l’empêchent d’être remise en question, que ce soit par vous-même ou par les autres.
S’attaquer à ce comportement revient alors à traverser un labyrinthe d’auto-justifications dans votre esprit. Imaginez cela comme résoudre un Rubik’s cube mental. Chaque fois que vous bougez une pièce, une autre vient entraver votre chemin.
Pourtant, ce ne sont que de fausses raisons. Il vous suffit de regarder autour de vous pour trouver des contre-exemples. Si ce qui vous empêche d’agir était une loi universelle, personne ne pourrait réussir dans les mêmes circonstances.
Pourtant, certains parviennent à écrire sans attendre l’inspiration, d’autres arrivent à manger sainement bien que leur entourage ne les soutienne pas. Au fil de vos recherches, vous trouverez d’autres exemples qui détruiront peu à peu ces fausses croyances.
Tendance n°2 : Nous sommes très doués pour justifier notre auto-sabotage
Il m’a fallu du temps pour oser partager ce que je savais. J’avais conscience que je devais le faire à un moment ou à un autre, mais j’ai longtemps cru que ce n’était pas le bon moment. À chaque fois, je me disais : « Ce n’est pas encore l’heure. Je le ferai la prochaine fois. »
Le problème, c’est que ce n’était jamais le bon moment. J’avais des millions de raisons pour le justifier. « Je dois en savoir plus sur tel ou tel sujet », « le site doit d’abord disposer de cette fonctionnalité », « je dois revoir le design », « je dois savoir gérer le serveur, lire la documentation… »
Lorsque j’ai finalement lâché prise et commencé à diffuser ce que je savais jour après jour, j’ai réalisé que je me bridais moi-même depuis tout ce temps. Que j’aurais dû faire cela bien plus tôt, car cela m’apporte aussi énormément.
Pour la première fois depuis longtemps, je passais enfin mon temps à me consacrer au cœur de ma passion : la création de contenu. Fini de m’épuiser à administrer, à gérer le graphisme ou à m’occuper de tâches annexes bien moins importantes.
Cet événement m’a fait réaliser à quel point l’auto-justification et l’auto-sabotage peuvent être difficiles à déceler. Bien souvent, nous arrivons même à expliquer nos actions (ou inactions) aux autres, jusqu’à les convaincre que c’est la seule marche à suivre.
Oui, l’auto-sabotage est un piège sournois. Il est insaisissable et insidieux. Il peut se déguiser en prudence ou en bon sens, alors qu’il est en réalité autodestructeur. Si vous voulez surmonter ces comportements, VOUS devez être cette voix intérieure qui intervient pour dire : « Hé, ce n’est pas vrai ! ».
Vous êtes la seule personne capable de le faire, parce que vous seul connaissez les labyrinthes de votre esprit. Les autres peuvent vous donner leur avis, mais tant que vous ne ferez pas l’effort de sortir de cette mentalité… Votre auto-sabotage continuera à se justifier lui-même et à tourner en boucle.
Comment vaincre l’auto-sabotage ?

Que faire pour sortir de ce cycle ? Nous allons le voir à travers ces 4 étapes :
1. Soyez le maître de vos pensées
Premièrement, si vous souhaitez réellement corriger l’auto-sabotage, vous devez reprendre le contrôle de vos pensées, de vos actions et de vos décisions.
Cela implique, dans tout ce que vous entreprenez, de vous demander : « Est-ce que cela me sert ? Est-ce que cela va m’aider à atteindre mes buts ? Suis-je en train de me limiter d’une quelconque façon ? » Soyez plus conscient de ce que vous pensez et des choix que vous faites, car c’est vous qui en vivez les conséquences.
Cela ne veut pas dire qu’il faut systématiquement se faire l’avocat du diable. Votre rôle n’est pas de vous opposer systématiquement à vous-même, mais d’examiner la validité de vos actions. Vous ne voulez pas vous nuire ; vous voulez vous accomplir. Développer sa conscience et pratiquer l’introspection sont les clés pour s’en sortir.
Après avoir réalisé que certains de mes comportements passés n’étaient que de l’auto-sabotage, je prends aujourd’hui garde à ne plus tourner en rond. Par exemple, j’ai appris à partager des idées en cours de réflexion, à partir du moment où elles peuvent apporter de la valeur, sans attendre qu’elles soient parfaites.
J’évalue constamment mes décisions pour m’assurer que je ne me piège pas moi-même. J’ai constaté que j’avais tendance à compliquer les situations inutilement. C’est un point sur lequel je dois encore travailler.
2. Examinez vos pensées… et remplacez celles qui vous sabotent
En assumant votre rôle de maître à bord, examinez les pensées qui traversent votre esprit au quotidien. Entretenez-vous des pensées qui torpillent vos intentions ?
Par exemple, vous avez envie d’enregistrer des vidéos pour YouTube. Pourtant, vous repoussez le moment parce que vous jugez votre réalisation médiocre et que, de toute façon, personne ne prendrait la peine de les regarder. Voici, en une seule phrase, deux pensées d’auto-sabotage flagrantes.
Ou encore, vous aimeriez travailler comme rédacteur pour un grand magazine. Mais vous ne postulez pas, persuadé qu’ils ont déjà des centaines de candidats meilleurs que vous : « Je n’ai aucune chance d’être pris. Pourquoi essayer ? ». Encore de l’auto-sabotage.
Les pensées d’auto-sabotage sont comme des chaînes invisibles qui vous entravent. Vous ne pouvez pas les voir, mais vous en ressentez le poids. Pour arrêter de vous saboter, vous devez expulser ces pensées de votre esprit. Rejetez-les. À la place, intégrez de nouvelles pensées positives qui vous poussent à aller de l’avant.
Dites-vous plutôt : « J’ai les compétences requises, mon profil a autant de valeur qu’un autre. » Formulez vos phrases de manière positive et constructive. Vous trouverez d’autres exemples de formulations dans la méthode Coué.
3. Analysez vos comportements limitants
Une grande partie de nos actions est automatique, guidée par nos croyances, nos habitudes et notre passé. Votre rôle est d’analyser vos réactions habituelles pour y repérer les schémas d’auto-sabotage.
Je ne dis pas, par exemple, que tous les introvertis doivent se forcer à devenir ultra-sociables. C’est à chacun de placer son propre curseur. Ce que je dis, c’est que ce que vous considérez parfois comme un simple « trait de caractère », une habitude inébranlable, peut en réalité dissimuler une forme d’auto-sabotage.
Il faut une bonne dose de lucidité pour prendre du recul, évaluer son comportement et se dire : « Et si je pouvais obtenir des résultats différents en agissant autrement ? »
Observez vos actions quotidiennes et posez-vous ces trois questions :
- Est-ce que ce comportement m’aide à atteindre mes buts ? Ou, au contraire, m’entrave-t-il ?
- S’il ne m’aide pas, quel comportement serait plus adapté ?
- Comment puis-je modifier ma façon d’agir pour adopter ce nouveau comportement ?
Mettre en place de nouvelles habitudes demande des efforts et un temps d’adaptation. N’hésitez pas à observer les autres ou à leur demander conseil ; cela vous ouvrira de nouvelles perspectives.
4. Comprendre le « pourquoi » (et démonter les raisons)
Il existe d’innombrables raisons à l’auto-sabotage. Peut-être avez-vous peur du succès ou de ne pas savoir le gérer s’il arrive.
Peut-être craignez-vous qu’il n’y ait plus rien à accomplir après. Peut-être préférez-vous le confort de la routine, ou à l’inverse, adorez-vous vous compliquer la vie. Peut-être enfin que votre malheur attire l’attention et le réconfort des autres, un statut que vous avez peur de perdre.
Vous devez identifier la racine de votre auto-sabotage, sinon ces mauvais penchants reviendront au galop, même si vous travaillez sur vos pensées en surface.
Prenez le cas de Jean. Il rêve de travailler comme développeur chez un grand éditeur de jeux vidéo. Au départ, son auto-sabotage le convainc qu’il ne sert à rien de postuler.
En travaillant sur lui-même, il dépasse cette croyance, envoie son CV et obtient un entretien. Mais le jour J, l’auto-sabotage refait surface : il bafouille, minimise ses compétences et commet plusieurs erreurs grossières. Résultat : il n’obtient pas le poste.
L’auto-sabotage de Jean lui a fait croire qu’il n’était pas à la hauteur. Il avait pourtant tout pour réussir, mais a laissé sa voix intérieure reprendre le dessus à la dernière minute. Ironiquement, il en conclura qu’il avait raison depuis le début, puisque l’entreprise ne l’a pas pris. En réalité, ce n’était qu’un profond manque de confiance en lui.
Pour ma part, je me sabotais dans la rédaction de ce blog par peur de ne pas être utile. Ce n’étaient que des croyances limitantes. Reconnaître les peurs qui nourrissaient ces pensées, puis les déconstruire une à une, m’a permis d’éliminer le problème à la racine.
Briser la boucle de l’auto-sabotage
Pratiquer ces quatre étapes régulièrement – et tout particulièrement la dernière – est essentiel pour couper l’herbe sous le pied de l’auto-sabotage.
Pour les auto-saboteurs chroniques (je pense notamment aux personnes qui procrastinent beaucoup), aligner vos actions avec vos intentions prendra un certain temps. Soyez indulgent avec vous-même et continuez d’avancer, même si vous trébuchez en chemin.
Ce que vous devez faire dès aujourd’hui, c’est commencer à observer vos pensées et vos actions au quotidien. Bientôt, vous constaterez que vos comportements sont de plus en plus en harmonie avec vos désirs les plus profonds.







Bonjour
Ça fait 2 ans que j’essaie d éradiquer l’auto sabotage
Pour l’instant j’ai beaucoup de mal
Je sabote surtout mes relations sentimentales , alors que j’ai 35 ans , j’aimerais me marier et fonder ma famille
Et je sabote aussi mon corps
Je fais bcp de sport mais ensuite je mange très mal
Comme si je voulais m’interdire d’avoir un beau corps
Simplement un grand Merci
Merci!
Il y a peut être aussi une part d’inconscient, une auto Defense mise en place, comme une stratégie d’évitement parce que changer de vie, de comportement, de manière de fonctionner peut faire peur…qui vais je trouver derrière cette carapace? Lâcher prise et se laisser vivre tout simplement sans vouloir tout contrôler est pour certains ou certaines comme moi impossible sur le long terme. Je parviens à me détendre de temps à autre mais je vie ma vie comme une organisation complexe dont la stabilité est potentiellement précaire donc doit être fortement protégée…résultat je suis malheureuse dans mon travail dans ma vie etc parce que je veux m’en sortir mais je ne veux pas prendre de risques de modifier ce qui marche (alors que rellement ça marche pas si bien que ça vu que je n en suis pas satisfaite…) ..au final je trouve toujours une bonne raison de ne pas changer et rien ne change. Retour à la case départ..mais pourquoi?.une aide d’un thérapeute me semble être obligatoire car être la gardienne d un comportement ainsi ancré qui se manifeste naturellement alors qu’on n en veut pas et qu on ne le maîtrise pas c’est trop compliqué en étant seule! Pour ma part je compte me tourner vers la thérapie brève pour identifier l’origine de ce mécanisme, j’espère alors comprendre le pourquoi pour adapter le comment!
Qu’ en penses tu?
Merci de ton article clair et authentique qui pour moi verbalisé bien des choses ????
Bonsoir
Je suis tomber sur ton site un peu par hasard, j’ai eu l’intuition de chercher sur Google « s’auto-convaincre d’être fou » et je suis tomber sur ton blogue qui a directement terminer dans ma liste favoris, je sens que je vais dévorer tes articles un par un.
Ton article m’a déjà pas mal aider a voir claire dans ce que je m’apprête a combattre, le sujet a l’air de toucher presque tout le monde et surtout les jeunes mais a des niveau différent, pour ma part je sais que j’ai le potentiel ainsi que le temps de faire beaucoup de chose dont j’ai énormément envie et que je n’y arrive pas parce que je suis devenu « ennemi » de moi même, par exemple au lycée j’avais de trés mauvaise note, j’avais des difficultés a passer les années et j’ai étais virer 2 fois des établissement.. avec le temps je me suis repris en main petit a petit et aujourd’hui j’arrive a être brillant et a atteindre la première note méme si je suis trés loin d’être parfait.
Grace aux personnes comme toi, d’autres arrivent a retrouver leur raison et le chemin qu’ils ont envie de prendre, tu as vraiment beaucoup a donner et je t’encourage a poursuivre ce que tu fais, pour toi, et pour le bonheur des autres.
Reda
Bonsoir Adam,
je viens de découvrir ton site, j’ai déjà lu 4 articles et jusqu’à présent je trouve dans ton boulot une vraie mine d’or, continu comme ça.
C’est vrai on a tous tendance à ce tirer une balle dans le pied et commencer à courir. Comme tu le voie j’ai ouvert un blog sur le développement personnel moi aussi. Je me suis fait beaucoup de problème pour le faire (Auto-Sabotage) parce que je fais des erreurs d’orthographe, mais je me suis dis que si je devais attendre à cause des erreurs d’écriture probablement je ne le ferais jamais, et comme le bon moment n’existe pas mais il faut le créer alors voilà je me suis lancé. Je n’est même pas de bonus pour le moment mais ça viendra, la forme n’est pas parfaite, le graphisme est à revoir mais jour après jour on grandis et on s’améliore.
J’ai mis le lien de mon site non pas pour créer un traffic vers mon Blog mais simplement pour sortir de la carapace (zone de confort) la tête haute.
Merci pour cet Article et à bientôt..
Bonjour Fabrice, et merci pour ton commentaire.
Tu as tout à fait raison, l’important c’est de se lancer, le reste viendra plus tard. Tu as déjà réussi le premier pas et le plus difficile : trouver le courage de raconter tes expériences à tes lecteurs.
Ce n’est qu’en restant positif et motivé que tu atteindras tes objectifs et tes rêves :)
Bon courage et à bientôt,
Adam.
L’auto sabotage, en tant que coach, est souvent un sujet qui revient dans ma clientèle.
je vois pour ma part plusieurs causes principales :
1. une partie de soi refuse de réussir (souvent en raison d’un milieu familiale ou « réussir » n’est pas ancré)
2. la personne ne se donne pas le droit de… comme si elle refusait de réaliser ce qu’elle veut. C’est une forme d’auto interdiction,
3. Une forme d’auto programmation mentale basée sur des pensées et des croyances limitantes, du style :
« Ah, je vois bien que j’avance dans ce projet, mais il va bien m’arriver une embûche d’ici là »
pour s’en sortir, il va falloir en prendre pleinement conscience et peut-être se faire aider par un coach.
Didier
Bonjour Didier,
C’est tout à fait juste, l’auto-sabotage est très répandu. C’est souvent une expérience du passé qui au lieu d’être gardé comme « information », revient à la charge comme un garde-fou qui nous empêcherait de revivre une situation négative, bien souvent à nos dépends. Elle peut prendre la forme d’une croyance limitante ancrée en soi il y a bien longtemps, comme vous l’avez justement dit :)
Au plaisir de vous lire à nouveau,
Adam.
Bonjour,
je suis tombée par hasard sur cet article, que je trouve très bon! à la fois simple et complet. merci!
Je me pose une question depuis un an (littéralement un an) : quand on n’a pas de buts, d’objectifs, quand on n’a pas une passion vers laquelle diriger sa vie (professionnellement parlant, ou même en termes de pase-temps), quand on ne sait pas quoi faire, je tiens à souligner ces derniers mots quand-on-ne-sait-pas-quoi-faire, … on fait quoi???
Si j’ai envie de changer, d’arrêter l’auto-sabotage, enfin être moi, m’épanouir, etc., mais que je n’ai absolument aucun but(s), comment ça se passe???!
Alors je connais par coeur les « les réponses sont en toi », « aie confiance en la vie », « ne te dévalorise pas », etc.
Comment les gens (la plupart) font pour faire??? Comment on fait pour avoir des buts?
Pardon si mes mots semblent coléreux, mais c’est la fatigue qui parle. A tel point que j’en ai les larmes aux yeux.
Merci pour l’attention
Bonjour Claire,
Tu n’es pas tombée par hasard sur cet article, ce sont les questions que tu te poses qui ont permis que cet article trouve un écho en toi et te touche. C’est une bonne nouvelle car cela veut dire que tu as enclenché le processus qui mène au changement, c’est une réelle volonté de changement sinon tu ne te serais pas arrêtée à cet article :)
Avant d’avoir des buts il faut avoir des rêves (les enfants sont sereins dans leurs têtes, parce qu’ils rêvent leur vie : « quand je serai grand… »).
Alors quels sont tes rêves, comment te verrais-tu si tu avais … de l’argent, de la volonté, de l’audace ?
Une fois que tu as ciblé ton rêve, qu’il a pris toute sa place dans ta tête, dans ton corps et dans ta vie alors là tu mettras en place les moyens de l’atteindre, le construire étape par étape, à ton rythme.
Je te conseille de lire ces deux articles qui pourront te permettre d’y voir plus clair :
https://www.penserchanger.com/pourquoi-avoir-un-but-dans-la-vie
https://www.penserchanger.com/10-moyens-infaillibles-detre-malheureux
Au plaisir de te lire.
Adam
Bonjour,
Merci de ta/votre réponse, merci :)
J’ai lu les articles, et encore une fois je les trouve excellents!
Je voudrais communiquer un lien à propos d’un récit de vie magnifique, cela rejoint tout cela : http://www.anitamoorjani.com/
Sinon, je constate que mon moral depuis quelques temps est particulier. Il est parfois très très très bas, et il suffit que je me souvienne qui je suis pour que un minuscule rayon de lumière s’immisce, alors je me rends compte que j’ai le pouvoir de changer mon état d’être, que c’est moi-même qui choisis. Je crois que pendant longtemps j’ai adoré jouer à la petite fille victime. Une partie de moi a envie de passer à autre chose, mais une autre a peur de ce qui pourrait encore (encore et encore) arriver (disons que j’ai enchaîné les déconvenues pendant quelques années). Alors non je ne suis pas bipolaire, mais je peux profondément déprimer et vite retrouver un état « stable/normal ».
Je ne peux pas dire que j’ai des buts bien précis. Etre heureuse ça me va :), et pour ça j’essaie d’être plus compatissante envers moi-même et de laisser le côté apeuré petit à petit sucomber sous le poids de l’évidence : l’amour. Mais il me faut pour cela accepter d’avoir peur, d’autant plus si je garde à l’esprit que rien n’échoue.
Je raconte ma vie mais ça donne un aperçu de ce que je suis au zénith ;)
(Continue/z, ce « blog » est super!! et merci! ça fait du bien d’échanger -même derrière un écran-) :)