« Il y a un temps où vous devez choisir entre tourner la page ou refermer le livre. » – Anonyme
Travaillez-vous sur un projet qui a l’air sans fin ? Êtes-vous sur le point d’abandonner parce que le travail s’est révélé bien plus complexe que prévu lorsque vous vous y êtes engagé(e) ?
Si c’est le cas, bienvenue dans le « development hell » (ou l’enfer du développement). Un terme anglo-saxon créé dans l’industrie des médias, qui fait référence aux projets dont le développement a pris une tournure telle qu’il est très probable qu’ils ne voient jamais le jour. Si vous avez déjà vécu ce qui suit…
- Vous avez investi une immense quantité d’efforts et de temps dans un projet (un but, ou une tâche), mais vous n’avez que très peu progressé.
- Chaque étape que vous réalisez révèle plus de difficultés ou d’obstacles que vous ne pouvez en gérer.
- Même quand vous pensez que les choses ne peuvent pas empirer, elles empirent ! (Vive la Loi de Murphy !)
- Travailler sur ce projet est une vraie galère à la fois physique, mentale et émotionnelle.
- Vous n’arrivez pas à voir la « lumière au bout du tunnel ». En fait, vous n’êtes même pas sûr(e) qu’il y ait une fin à ce tunnel !
… dans ce cas, vous êtes probablement dans ce fameux « development hell » à présent !
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Sortir ses projets de l’impasse
- 1 – Décidez si ce projet vaut le coup d’être poursuivi
- 2 – Divisez vos tâches en sous-tâches plus petites
- 3 – Tenez en laisse votre monstre perfectionniste
- 4 – Apprenez à faire des pauses
- 5 – Parlez à quelqu’un (pour un soutien mental et émotionnel)
- 6 – Analysez tranquillement ce qui vous bloque
- 7 – Créez un nouvel échéancier
- 8 – Obtenez des retours sur ce que vous faites
- 9 – N’oubliez pas de prendre soin de vous
- 10 – Le plus important : une étape à la fois
- Partagez votre expérience de l’impasse !
Sortir ses projets de l’impasse
Si vous êtes actuellement bloqué(e) dans cette situation, vous n’êtes pas seul(e). Voici un guide pour vous aider à sortir de cette période décourageante.
1 – Décidez si ce projet vaut le coup d’être poursuivi
L’impasse est généralement la phase « ça passe ou ça casse » d’un projet. Soit vous vous poussez à surmonter les obstacles à grand renfort de motivation, soit vous échouez. Le fait que vous soyez « coincé(e) » à présent signifie que le projet et ses difficultés sont devenus plus importants que ce que vous aviez anticipé. C’est pourquoi vous devez maintenant savoir si le projet vaut le temps que vous y consacrez.
Demandez-vous :
- Est-ce que je veux continuer ce projet ? C’est votre « POURQUOI », c’est-à-dire votre motivation première.
- Quels sont les bénéfices que j’en tirerai si je terminais ce projet ?
- Quels sont les coûts que cela impliquera de le terminer ? Combien de temps et d’efforts supplémentaires devrai-je y investir ? (Ignorez les coûts irrécupérables, qui sont des coûts déjà investis et qui ne changeront pas, peu importe ce que vous faites maintenant).
- Est-ce que les bénéfices liés à la réalisation de ce projet l’emporteront sur les coûts ?
- Y aurait-il des conséquences ou des répercussions graves si j’abandonnais ce projet ?
Si vous avez une motivation assez solide (« POURQUOI ») et que les bénéfices de ce projet l’emportent sur les coûts, c’est une raison plus que suffisante de continuer ce projet. Cependant, si vous n’accordez plus d’importance à ce projet, si les bénéfices sont largement inférieurs aux coûts et qu’il n’y a pas de conséquences majeures à l’abandonner, envisagez alors de passer à autre chose.
Contrairement à la croyance populaire, abandonner n’est pas toujours une mauvaise chose. En réalité, il faut parfois savoir renoncer pour mieux réussir ailleurs. Évaluez si le projet mérite votre attention, prenez une décision, puis continuez à avancer. Ne restez pas bloqué(e) dans les limbes.
2 – Divisez vos tâches en sous-tâches plus petites
Si vous êtes intimidé(e) par les tâches de votre projet, divisez-les en actions plus petites. Chaque « sous-tâche » doit être assez simple pour que vous puissiez agir immédiatement dessus. Si elle continue à vous faire peur, c’est qu’elle n’est pas assez petite : continuez à la disséquer jusqu’à ce qu’elle soit si simple que vous la ferez les yeux fermés, ou presque. Ensuite, mettez-vous au travail ! ;)
Imaginons que vous écriviez un livre selon un schéma précis. Votre livre est composé de plusieurs chapitres, et vous devez vous concentrer sur l’écriture d’un chapitre à la fois. Mais chaque chapitre doit ensuite être décomposé en sous-chapitres, sinon vous risquez de vous perdre dans votre flot d’idées, tout en devant faire en sorte que l’ensemble reste cohérent avec le thème général de l’ouvrage.
Pour éviter tout désagrément, divisez chaque chapitre en sous-chapitres, puis en segments de sous-chapitres. En s’occupant de chaque petit segment de manière isolée, écrire devient un jeu d’enfant et vous n’avez plus à vous inquiéter de mille et une choses en même temps.
3 – Tenez en laisse votre monstre perfectionniste

Ah, le fameux perfectionnisme, cet outil à double tranchant qui sommeille en chacun de nous. Le perfectionnisme est utile d’un côté car il pousse à avoir des standards élevés, mais d’un autre il peut nous rendre obsédés par de petits détails sans importance. Ce qui nous empêche d’avoir une vue d’ensemble.
Un formateur que je connais – appelons-le Daniel – est un grand perfectionniste. Il y a quelques mois, il travaillait à améliorer la qualité de son support de cours. Le problème est que cette simple tâche lui a pris bien plus de temps qu’il ne l’avait prévu… En partie parce qu’il avait sous-estimé le temps dont il avait besoin, ET parce qu’il cherchait constamment de nouvelles choses à ajouter. Par conséquent, cette tâche simple à la base ne faisait que grandir.
Évidemment, il y a toujours de nouvelles choses à ajouter et à améliorer ! Mais sans fixer de date butoir, un projet peut continuer à bourgeonner de manière incontrôlable et ne jamais voir la lumière du jour.
J’ai alors expliqué à Daniel que s’il était très bien d’avoir de nombreuses idées à implémenter, il devrait plutôt faire la part des choses et se concentrer sur la mise à jour actuelle de son programme. Puis, de garder ses autres idées pour de prochaines mises à jour.
Daniel a accepté et m’a donné une sympathique analogie avec le lancement d’un logiciel : « C’est comme une entreprise qui lancerait un nouveau logiciel, et travaillerait aussi sur les prochaines versions. Je peux travailler sur la version 2.0 d’abord, puis laisser le reste pour la version 3.0. Cela marche bien mieux ainsi ! »
Avec votre projet, apprenez à repérer vos priorités puis concentrez-vous là-dessus. Le principe des 80/20 s’applique parfaitement. Pour les tâches non prioritaires, n’accordez que très peu, voire pas d’attention du tout. Vous avez une énergie limitée, alors utilisez-la à bon escient !
4 – Apprenez à faire des pauses
Si vous pensez : « Quoiii ?? Prendre une pause ?? Je n’ai pas le temps là !« , je vous comprends parfaitement. Cependant, les pauses sont nécessaires pour nous permettre d’aller plus loin. Alors que certains croient que les pauses sont des distractions, elles nous aident en réalité à récupérer. Nous devenons plus productifs par la suite.
Les pauses nous aident aussi à prendre du recul vis-à-vis de notre travail, à changer de point de vue et à développer de nouvelles idées. Qui n’a jamais dit que la nuit portait conseil ?
Par exemple, lorsque j’ai du mal à écrire des articles, me forcer ne m’a jamais aidé à en faire plus. Si je le faisais, j’écrirais beaucoup de contenu de mauvaise qualité que je supprimerais plus tard. Je serais aussi très frustré d’avoir passé des heures à écrire pour un résultat qui ne me plaît pas.
D’un autre côté, lorsque je prends une pause, j’acquiers de nouvelles idées. En m’éloignant du travail, je peux voir les choses sous un autre angle. Après cela, je vois immédiatement ce qui ne va pas et ce que je devrais faire à la place.
Pour citer J. Daniel Atlas dans le film Insaisissables : « Plus vous regardez, moins vous voyez. » Lorsque vous êtes le nez dans un problème, vous ne pouvez pas l’analyser correctement. Ce n’est qu’en prenant un peu de recul que vous pouvez :
- Voir la situation dans son ensemble ET
- Trouver des solutions que vous aviez sous les yeux depuis le début.
Donc, si vous travaillez non-stop, prenez une pause. Prenez un repas, une douche, relaxez-vous, ou méditez. Autorisez-vous une petite coupure de temps à autre.
5 – Parlez à quelqu’un (pour un soutien mental et émotionnel)
Travailler sur un projet complexe peut générer un repli sur soi et de l’isolement. Et croyez-moi, ce ne sont pas des états d’esprit propices à la productivité. C’est pourquoi il est important d’avoir quelqu’un à qui parler régulièrement. Envoyez un message à un ami, appelez un membre de votre famille, discutez avec votre moitié, ou échangez sur un forum communautaire qui partage votre vision.
Partagez vos frustrations, évacuez ce que vous avez sur le cœur, ou parlez de choses qui n’ont rien à voir avec le travail. Le but est de vous ré-ancrer dans le monde réel afin de ne pas vous perdre dans l’univers de votre projet.
6 – Analysez tranquillement ce qui vous bloque

Parfois, nous restons coincés dans une même situation un certain temps. À ce moment-là, il est nécessaire d’analyser ce qui nous bloque plutôt que de persister aveuglément. Demandez-vous :
- Qu’est-ce qui me bloque actuellement dans ce projet ?
- Comment puis-je résoudre ce blocage ?
J’ai vécu des moments de blocage qui m’empêchaient d’aller plus loin. Des blocages qui n’étaient pas vraiment fondés. J’avais d’immenses attentes concernant tout ce que j’écrivais, et ce à quoi mes projets devaient ressembler. Ainsi, je remettais constamment en question la qualité de mon travail.
Ironiquement, ce sont ces attentes irréalistes qui empêchaient mes meilleures idées de jaillir. Même si je cherchais à donner le meilleur à mon lectorat, je ne faisais que me saboter moi-même.
Après avoir identifié ces blocages, il m’a fallu beaucoup de temps pour reconnaître que c’était mon attitude d’autocritique qui m’empêchait de donner le meilleur de moi-même et me tirait vers le bas. Comme le dit l’adage : le mieux est l’ennemi du bien.
J’ai compris que je devais écrire avec le cœur pour conseiller au mieux les personnes qui me lisent, sans essayer d’atteindre une perfection illusoire. Après avoir fait ce changement d’état d’esprit, tout s’est débloqué.
7 – Créez un nouvel échéancier
Si vous avez monté votre projet en vous donnant un délai inatteignable ou déjà dépassé, fixez-vous une nouvelle échéance. Il n’y a rien de plus démotivant que de chercher à atteindre une cible impossible. C’est pourquoi vous devez agir :
Évaluez votre liste actuelle de tâches et vos ressources disponibles. Puis, élaborez un nouveau calendrier et de nouveaux délais réalistes. Réajustez vos priorités du moment si nécessaire. Vos objectifs doivent être à la fois réalisables et apporter une certaine dose de défi pour vous motiver à continuer.
8 – Obtenez des retours sur ce que vous faites
Lorsque vous travaillez sur un projet complexe – surtout si vous le faites seul(e) – la plus petite des tâches peut devenir un vrai bourbier. Et il n’est pas rare de s’engager sur le mauvais chemin pendant un sacré bout de temps avant de se rendre compte de son erreur !
Vous gaspillerez ainsi de nombreuses heures pour rien, avec d’autant moins de temps pour faire ce qu’il vous reste sur votre liste.
Pour éviter de tels scénarios, faites-vous un devoir d’obtenir des retours (feedbacks), et en particulier ceux de votre public cible. Peu importe ce que vous créez, il y a toujours une audience pour laquelle vous le faites.
Par exemple, si vous lancez un magasin d’artisanat, votre public est constitué de personnes qui veulent acheter du matériel d’artisanat. Si vous écrivez un livre de jardinage, votre public sera des passionnés de nature.
Certains pensent qu’un retour ne peut arriver qu’après que le travail soit entièrement terminé : c’est parfaitement faux. Vous pouvez et devez avoir des retours sur votre projet en cours. Cela vous permettra de sortir un projet abouti, validé par votre public cible, et de corriger des erreurs que vous n’aviez pas vues.
9 – N’oubliez pas de prendre soin de vous

Lorsque nous sommes absorbés par le travail, il est très facile de mettre de côté les autres sphères de notre vie : sauter des repas, manger sur le pouce, arrêter le sport, négliger notre vie sociale, amputer notre sommeil ou ignorer nos besoins personnels.
Nous croyons qu’en travaillant plus longtemps, nous finirons plus vite et aurons ensuite tout le temps de prendre soin de nous.
Logique ? Faux. Malheureusement, votre corps et votre esprit ne fonctionnent pas comme ça. Les différentes sphères de nos vies ne sont pas des compartiments étanches. Elles sont interconnectées.
Vous ne pouvez pas en négliger une sans mettre en péril l’équilibre des autres. Si vous mettez de côté vos besoins fondamentaux, cela générera un impact négatif sur votre travail, même si ce n’est pas visible tout de suite.
Cet état de carence s’insinue en nous petit à petit : accès soudains de tristesse, fatigue chronique, baisse de concentration et perte de motivation. Au lieu de gagner du temps, vous avancez plus lentement sans vous en rendre compte.
Prenez donc soin de vous, et écoutez vos besoins. Prenez le temps de manger sainement, de bouger, de voir des amis, et bien sûr de vous reposer (voir le point n°4). Nourrir vos besoins va, à l’inverse, créer un cercle vertueux dans votre productivité.
10 – Le plus important : une étape à la fois
Après tout ce qui a été dit, le plus important reste de passer à l’action.
Il y a par exemple énormément d’étapes impliquées dans l’écriture d’un livre : la planification, la réflexion, la recherche, l’écriture, le tri des idées, la correction, la relecture… Le processus peut facilement prendre de quelques mois à plusieurs années. Certains écrivains professionnels, comme Malcolm Gladwell, mettent des années pour publier un seul ouvrage !
Pour ma part, afin de ne pas me laisser déborder, je prends garde à avancer progressivement. J’ouvre mon document et j’écris une phrase. Lorsque j’ai fini, j’écris la suivante. Puis la suivante.
Grâce à cette approche pas à pas, je me sors de l’impasse. Certains jours, lorsque je ne suis pas d’humeur, je fais le choix de prendre une vraie pause (Point n°4), puis j’y retourne.
D’autres jours, si je suis distrait par des « urgences« , je m’occupe de les résoudre avant qu’elles n’explosent, puis je retourne à mon projet. Quoi qu’il se passe, j’y reviens toujours par petites touches (Point n°2).
Peu importe sur quoi vous travaillez, ce ne sera pas facile au début. Mais si vous avez décidé que ce projet en valait la peine (Point n°1), il est temps de serrer les dents et de faire avancer les choses. Personne d’autre que vous ne le fera à votre place.
N’ayez pas peur de demander de l’aide, mais rappelez-vous que vous êtes le ou la seul(e) à la barre.
« L’ascenseur du succès est en panne. Vous devez monter les escaliers… marche par marche. » – Joe Girard
Ne croyez pas que vous êtes seul(e). Beaucoup de personnes sont bloquées dans cette même situation, avec leurs propres objectifs. Continuez simplement à faire ces petits pas et vous continuerez à avancer vers votre but.
Rappelez-vous que chaque petite tâche réalisée est une victoire. Remerciez-vous d’avoir la persévérance d’avancer. En vous concentrant sur une seule petite étape à la fois, votre projet aboutira bien plus vite que vous ne le pensez.
Partagez votre expérience de l’impasse !
Vos projets sont-ils au point mort actuellement ? Ressentez-vous de la frustration face à un travail en cours ? Comment comptez-vous surmonter cela ? Dites-nous tout dans les commentaires !







Bonjour,
Merci pour cet article qui me rassure. Je suis en plein projet qui tourne en rond. J’avais sous estimé un point important dans ce projet. Cette impression de ne pas y arriver et juste d’être perdue est horrible. Je n’en dors plus . Auriez-vous des exercices pour lâcher prise?
Bonjour,
Voici un article qui pourra peut-être vous éclairer sur le lâcher-prise:
https://www.penserchanger.com/le-lacher-prise/
Bien à vous,
Adam.
Dire oui par gentillesse à un projet sans se rendre compte qu’en fait il va être très chronophage et énergivore…. et que dans le fond on n’est pas emballé.
C’est le problème qui me pousse à lire votre article.
Et en plus c’est pour ainsi dire gratuit, donc pas de réelles contreparties à ces coûts « moraux et organisationnels » que cela occasionne. Au bout du compte je me suis essoufflée, et la passion à laissé la place à la culpabilité.
Culpabilité d’avoir l’impression de ne pas être si généreuse que ça de mon temps, pas assez créative, pas assez rapide….je fais des pauses, et des pauses. :-( J’ai voulu abandonner et puis on m’a supplié de rester et on compte sur moi pour fournir les dernières illustrations mais j’ai peur qu’elles ne conviennent pas et de perdre du temps, de me sentir frustrée encore. (car c’est arrivé et que ce jugement vis à vis de mon acte gratuit a saboté ma fibre volontaire)
Là je sais qu’il faut que j’agisse et que je finisse pour passer à autre chose, en essayant d’oublier que ça peut ne pas plaire pour me débloquer. Et que j’assume mon « oui » irréfléchi initial.
Au moins ce projet m’a permise de mieux me connaître. à l’avenir je me tournerai vers des projets rémunérateurs et plus gratifiants ou collaboratif où je me sens respectée à ma juste valeur.
Bonjour Lynce,
Je comprends qu’être coincé dans un projet qui n’est pas le vôtre peut vite devenir une corvée insoutenable. Si je crois bien comprendre, vous avez surtout du mal à dire « non » et à culpabiliser lorsqu’une situation où vous devez vous affirmer se produit.
Je vous invite à lire cet article pour vous aider à passer ce premier pas : https://www.penserchanger.com/comment-dire-non-aux-autres
Belle journée,
Adam.
Merci Adam,
votre article est la bouffée d’oxygène qu’il me fallait!!
Perfectionniste maladive je me laisse submerger par de petits détails….et je n’avance finalement pas dans mes projets…
Et je stresse et deviens de moins en moins motivée , et efficace.
c’est la boucle infernale!!
Prendre du recul, faire des pauses..pour mieux repartir de l’avant.
Le titre du point 3 est parfaitement choisi. Le perfectionnisme est effectivement un « monstre » qu’il faut combattre et reussir à attacher. Il est consommateur de temps d’energie d’argent…avec finalement peu de valeur ajoutée en retour. On est effectivement vraiment dans une parfaite illustration de la loi du 20/80. Merci Adam de me le rappeler à travers cet article car le perfectionnisme est ma bête noire et c’est un travail de tous les jours que je dois faire sur moi… ;-)
Le point 4 est egalement fondamental je trouve car trop souvent méconnu et sous estime. La technique du « pomodoro » est une astuce à tester : alterner 40min de travail intense, vraie pause de 5min puis à nouveau 40min de travail, etc…gain en productivité garantie. Testez et partagez vos résultats.